AccueilCalendrierFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez | 
 

 05 - Blanche-Neige et le Tyran

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Aller à la page : 1, 2  Suivant
AuteurMessage
Billy F. de Kerangal

avatar

Messages : 200
Date d'inscription : 13/06/2012

MessageSujet: 05 - Blanche-Neige et le Tyran   Dim 16 Nov - 1:16

Helmett Jason Reecey a écrit:


Faire l'amour sur des malentendus.....ou pas
« Go to Hell....with me, honey »

Helmett & Natalia


- Natalia : Je n'ai pas faim, merci, mais si tu as un peu de café j'en veux bien une tasse, s'il te plaît. La douleur est largement supportable grâce à toi, mais si tu t'approches de moi avec un couteau, je sors dans la rue en criant que tu veux me tuer, ok ? 

Pourquoi tant de haine envers les couteaux ? Helmett sait très bien manier les lames. C'est efficace, rapide, tranchant, simple à utiliser. N'importe quel idiot peut se défendre avec un couteau, mais on peut aussi se sortir de situation difficile avec. Bref, l'anglais en resta sidérer. Certes il est un vrai bourrin, pure et dure, mais il utilise un couteau comme une épée. Ou un katana plutôt. Le londonien aurait vite faite de la soigner. Une amputation c'est pas le drame si c'est nécessaire. Les russes sont des douillets ? Ou l'anglais à une santé mental fragile ? Bien sur que non, Helmett est saint d'esprit...

Continuant à ronchonner devant la cheminée, qu'il s'efforcer à allumer, l'anglais essaya de se rappeler la dernière fois qu'il avait fait du feu. Il rentrait rarement chez lui alors pourquoi en faire. C'était même étonnant d'avoir des bûches à disposition. Peut-être que Victoire.... Non impossible. La mutante ne risque pas de se brûler mais on peut pas être frileuse quand on est une allumette vivante. Helmett souffla sur les cendres, ravitaillant peu à peu une petite flamme. Bientôt celle-ci s'agrandit en un brasier. Suffisamment brûlant pour réchauffer le corps de l'homme à l'accent britannique. Cela ne servait à rien puisque la saison n'était pas des plus froide mais voilà, les Reecey sont étranges ! On les change pas !  

L'agent continuait à écouter le feu crépitait quand la jeune femme russe l’interrompit pour se coller à lui. Elle jeta une couverture sur leur épaule et lui tendit une tasse de thé brûlante. Helmett va mourir de chaud si ça continue ! Elle va le faire fondre de l’intérieur, y compris son cœur de glace.

- Natalia : Calme toi, tout va bien. 

Helmett ferma les yeux à son baiser. Il était très calme. Même si il ne bouge pas et qu'il sue à grosse  goutte, il va très bien. Même si on a l'impression qu'il a un balai dans l'cul, il va très bien.

- Natalia : Je t'ai fait du thé.

C'était gentil de sa part. Mais là, c'est pas obligé...

- Natalia : J'ai toujours rêvé de faire ça ! Enfin, quand il neige dehors, c'est mieux.

- Helmett : Rêver de faire quoi ? D'être devant une cheminée ? Il y a un rapport avec la neige ?

Si ça se trouve, la russe est sûrement plus étrange que lui. Il faut expliquer le lien entre la neige et une cheminée. Car l'anglais se pose d’innombrable question idiote maintenant. Natalia fait s'en doute partit d'une secte qui vénère le café et les cheminées, mais pourquoi la neige ? Pour avoir une raison de faire du feu ? C'est peut-être un rituel....

- Helmett :  Je comprend pas.... La neige c'est de l'eau gelée...

Perdu dans sa profonde réflexion intellectuelle, il ne sentit pas la tasse lui glisser des doigts. Tout le contenu se reversa sur lui.

- Helmett : Oh fucking god ! Holy shit !

Dans sa précipitation et ses mouvements brusques réceptifs à la douleur, il donna un coup de coude à Natalia. Mais il ne put constater les dégâts. Non, car il était déjà couché sur le dos et fermait les yeux pour ne pas laisser couler ses larmes. Les brûlures, ça fait mal.


© code by Lou' sur Epicode

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Dukett
Admin
avatar

Messages : 382
Date d'inscription : 13/06/2012
Age : 21

MessageSujet: Re: 05 - Blanche-Neige et le Tyran   Dim 16 Nov - 1:17




Et moi je rêve de gestes défendus
« C'est comme ça... »

Helmett & Talia

- Helmett : Rêver de faire quoi ? D'être devant une cheminée ? Il y a un rapport avec la neige ?

Natalia se retint de soupirer. Un rapport entre une cheminée et la neige ? L'anglais ne voyait vraiment pas ? Mais il avait fait quoi dans sa vie, ne sortait-il donc jamais ? La relation neige-cheminée était tellement simple que s'en était exaspérant. Elle prit le temps de boire plusieurs gorgées de café avant de répondre ;

- Natalia : Oui, d'être devant une cheminée avec... Avec... (elle secoua la tête en soupirant et continua Wink Et oui, quand il y a de la neige il fait froid, et c'est plus agréable que de se réchauffer devant les flammes en plein été.

C'est vrai ça ! On est en été, un beau soleil brille au-dehors, il fait chaud et... Il allume un feu. C'est Helmett, quoi.

- Helmett : Je ne comprends pas... La neige, c'est de l'eau gelée...
- Natalia : C'est pas... Laisse tomber. (elle soupira à nouveau) Quand j'étais petite, il nous arrivait d'avoir plus d'un mètre de neige en hiver. On allumait un joli feu de cheminée et on passait la soirée à se réchauffer en famille... (Elle sentit sa gorge se serrer à ce souvenir) Et puis, la neige de Russie est magnifique. Pas comme cette petite merde qui tombe ici tous les hivers.

C'est vrai quoi ! Le fin manteau blanc qui tombait à la saison hivernale... On osait appeler ça de la neige ? La neige lui manquait. Rien que pour ça, elle aurait aimé remettre un pied à Moscou. Quand on ne savait pas tout ce qui pouvait se passer dans l'Ombre, la ville était magnifique. Helmett jura soudainement alors que sa tasse lui glissait des mains, et qu'il en renversait le contenu sur son torse. Sous le coup de la surprise et de la douleur, il donna un coup de coude à Natalia qui grimaça en lâchant son bras. La jeune femme n'eut pas besoin de réfléchir plus longtemps ; elle sauta sur ses jambes, ouvrit le frigo, attrapa une bouteille d'eau fraîche, prit un couteau au passage et retourna voir Helmett. Natalia se posta à califourchon sur lui et coupa le Tshirt d'un coup de couteau expert, tout en pensant que l'agent avait dû bien la shooter pour qu'elle ne ressente que si peu la douleur de son épaule. Elle ouvrit ensuite la bouteille et fit couler l'eau froide sur son torse, qu'elle essuya ensuite avec un morceau du Tshirt. L'agente se cala ensuite contre son torse pour le réchauffer contre l'eau glacé.

- Natalia : Ça va mi- ? (le regard de la russe se posa sur les larmes d'Helmett) Mett...

La jeune femme essuya doucement les larmes de ses pouces et observa longuement le visage de chef. Natalia se mordit distraitement la lèvre. Elle baissa lentement la tête vers lui, et quand bien même elle n'aurait pas voulu, elle n'aurait su s'en empêcher. Une comme si une force inexplicable la poussait à rapprocher son visage du sien, jusqu'à réunir leurs lèvres et l'embrasser tendrement.




© Lou'

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://dukettprive.lebonforum.com
Billy F. de Kerangal

avatar

Messages : 200
Date d'inscription : 13/06/2012

MessageSujet: Re: 05 - Blanche-Neige et le Tyran   Dim 16 Nov - 1:17

Helmett Jason Reecey a écrit:


Faire l'amour sur des malentendus.....ou pas
« Go to Hell....with me, honey »

Helmett & Natalia

Eh bien, voilà ce qu'on appelle être dans de beaux draps. Même si étymologiquement parlant, « les draps » désignaient autrefois des habits blanc dont les gens accusés de luxure portaient lors de la messe pour se purifier des aspects « noirs » de leur vie. L'expression connoter aux sujets honteux et moqueur voulait dire qu'on était en mauvaise posture. Et ce moment l'anglais était vraiment en TRÈS mauvaise posture. Non seulement son rougissement s'intensifiait mais aussi son embarras le paralysait totalement. La brûlure n'était pas la fautive du réchauffement soudain de son corps, mais plutôt la demoiselle assise sur son torse. Elle l'avait sauvagement dépouillé de son t-shirt et volait son souffle. La russe l'embrassait sans pudeur malgré sa position. La maligne avait planifié son coup pour l’immobiliser et le faire céder. Les émotions savent s'entremêler et embrouiller le cerveau. Les gestes sont plus tendancieux et moins interdit. On se laisse aller en clair. Enfin si on ne s'appelle pas Helmett Jason Reecey. L'agent est naît pour lutter, pour combattre le mal. Incluant donc les battements sombre de son cœur. La panique reprenait le dessus, les souvenirs de ses plaisirs juvéniles venaient le hanter maintenant. Depuis si longtemps enfouit dans la masse noir de son esprit. Foutu passé ! L'anglais ne connaissait rien à la romance. Il l'a voyait si insignifiante et niasse. Les films d'amours étaient des tissus de mensonge pour jeune fille pré-pubère en manque ! Pourtant Helmett retourna le baiser, ouvrant légèrement les lèvres pour intensifier l'échange. Ses mains ne répondirent pas. Elles se glissèrent d'elle même sous le t-shirt de Natalia, caressant doucement la peau chaude. Les baladeuses devinrent rapidement moites et calleuses. Il ne pouvait décidément pas s’abaisser à ses désirs. Un sentiment de peur l'ennuyait. Et si il lui faisait mal ? L'anglais était tout à fait capable de la briser d'un seul geste. Helmett n'était pas quelqu'un de très délicat ou affectueux. Seul la jalousie le rendait fou. À être trop possessif, on en perd la vie. Ou celle des autres. Car de ce fait, l’instinct de protection est décuplé. Helmett est protecteur envers tout ce qu'il aime et qui guide sa vie, Natalia y compris. C'est pour cela qu'il ne doit surtout pas perdre.

Mais la bonne conscience est brièvement balayer par des petits gémissements coupables. Les caresses plus gourmandes et les bisous moins simpliste. Ce n'est pas le bon moment pour hésiter et parler sans vergogne, mais puisque qu'Helmett est un homme fort, il trouve la force pour arrêter ses gestes. Les deux agents n'ont toujours pas bougés de place et se regardent comme des abrutis. L'anglais ne trouve pas meilleur argument que de chauffer ses joues impudemment. Il aimerait trouver une métaphore pour exprimer son mal-être mais tout est trop chamboulé pour réfléchir correctement. Cette fois-ci Mère Nature a gagnée. Son instinct le guidera dans la voile de ses désirs et fantasmes. Quoi que...non c'est une mauvaise idée. Abdiquer si facilement semble pathétique. Ce n'est pas la créatrice de toute vie sur Terre qui va se rincer l’œil dans un coin. Cette situation embarrassante est bien trop dangereuse. Natalia est blessée et puis les risques sont gros. Si il ne ressaisit pas, il va être contraint de jouer avec le cœur de la jeune femme. Sa garde diminue. Helmett n'est plus lui même et se serrait malheureux pour Natalia. Il ne veut pas lui faire mal. Il ne veut pas piétiner ses sentiments. Elle lui a avouer ses sentiments. Elle l'aime. Mais lui ? L'aime-t-il ? Mieux faut poser la question maintenant et pas après. Helmett ne sait pas, ou plutôt ne l'admet pas, car il ne comprend pas.


© code by Lou' sur Epicode

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Dukett
Admin
avatar

Messages : 382
Date d'inscription : 13/06/2012
Age : 21

MessageSujet: Re: 05 - Blanche-Neige et le Tyran   Dim 16 Nov - 1:18




Et moi je rêve de gestes défendus
« C'est comme ça... »

Helmett & Talia

Natalia aurait pu le faire exprès. C'est peut-être même ce que toute personne extérieur pourrait penser ; mais non. Elle n'avait rien fait de spécial, n'avait rien planifié pour en arriver là. Tout était partie d'un bon sentiment ; elle avait juste voulue soulager la blessure, puis lui éviter de prendre froid par sa faute. Quelques instants plus tôt, elle ne pensait même pas à l'embrasser. Mais le fait était que c'était bel et bien ce qu'elle était en train de faire, alors que ses lèvres se posaient délicatement sur celle d'Helmett. Elle ne voulait pas profiter de lui, de cet instant de faiblesse passagère dû au thé renversé. Elle ne voulait pas être en position de force, ou quoi ce que se soit d'autre. Aussi la jeune femme ressentit un grand soulagement alors qu'il répondait à son baiser. Elle réussie même à être surprise lorsqu'il entrouvrit les lèvres. L'instinct, le désir, firent que l'agente approfondit leur embrassade en faisant glisser sa langue dans l'interstice offert. N'était-ce pas, après tout, une invitation à goûter sa bouche, rencontrer sa propre langue ?

Un long frisson parcouru sa colonne vertébrale, la déstabilisant une seconde, lorsqu'elle sentit les mains de l'anglais glisser sous le Tshirt – qui lui appartenait, d'ailleurs – et caresser sa peau. Dieu qu'elles étaient chaudes... Natalia n'était pas certaine de le vouloir. Parce qu'elle avait peur des conséquences, peut-être même d'être déçue. Pas déçu des performances de son partenaire, à ça non ! Mais elle sentait les hésitations d'Helmett. Elle ne voulait plus être trahie et abandonnée. Ces tracas furent balayés, effacés par quelques gémissements auxquels elle répondit par un grognement à peine audible et plus rauque que prévu. Les mains d'Helmett se faisaient plus insistantes et leur baiser plus passionné. Mais finalement, l'agent met fin à tout ça. Ils se contentent à présent de se regarder, s'observer, comme les deux imbéciles qu'ils sont.

Mais il est trop tard ; il l'avait bien cherché, et il l'avait trouvé. Peut-être n'avait-il pas fait exprès, mais Natalia, avec ses yeux brillants, ne savait plus qu'une chose ; elle voulait Helmett. Elle voulait sentir ses mains, ses lèvres sur sa peau, le poids de son corps sur le sien, sous le sien. Elle le voulait pour elle toute seule, et elle le voulait en elle et autour d'elle, ici, partout, n'importe où, maintenant. Natalia fit glisser ses mains du visage du jeune homme jusqu'à son torse, et ferma les yeux. Elle posa son front contre son cou, et laissa échapper un soupire rauque.

La jeune femme susurra son prénom à son oreille, d'une voix empreinte de désir. Elle laissa ses lèvres glisser le long de son épaule et remonter jusqu'à son cou, avant de redescendre à la base de celui-ci. Elle hésita, comme si sa raison tentait de l'en empêcher, mais la tentation fut la plus forte ; et la meilleure façon de résister à la tentation n'est-elle pas d'y céder ? Lentement, tendrement, elle goûta à la peau d'Helmett, laissant sa langue glisser de la base de son cou jusqu'à ses pectoraux, les mains posées sur les côtes de son chef, puis elle remonta son visage jusqu'à celui du Tyran pour y déposé, finalement, un chaste baiser sur la joue.



© Lou'

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://dukettprive.lebonforum.com
Billy F. de Kerangal

avatar

Messages : 200
Date d'inscription : 13/06/2012

MessageSujet: Re: 05 - Blanche-Neige et le Tyran   Dim 16 Nov - 1:18

Helmett Jason Reecey a écrit:


Faire l'amour sur des malentendus.....ou pas
« Go to Hell....with me, honey »

Helmett & Natalia

Helmett étouffé. Ses joues brûlaient comme la braise, n'attendant pas d'être ravivée pour éveiller la flamme qui dévorait son cœur. L'anglais voulait partager sa chaleur, se confiner dans un cocon de soie, serrer dans ses bras la petite chose qu'il regardait avec désir. Mais comment allait-il succomber à ses caresses ? Elle continuait à le bisouter, à le faire frissonner, à l'appeler, à le lécher....

Le Tyran se taisait. Ayant sacrifié d'autres milliers de vies pour en garder une, il mettait enfin terme à sa quête fragile d'espoir dont il voyait s'accomplir. Les armes venaient d'être déposées au pied du vainqueur. L'ancien détenteur du nom se rendait lâchement ; fatigué de lutter, lassé de s'enfermer. Laissant ses mains flattaient l'objet de ses fantasmes, n'ayant à peine conscience de quel chemin elles empruntaient, écoutant que les battements de son cœur gonflé à chaque délectation de la chair molle, dans un effleurement lent, éprouvant que de vives sensations.  

Sa gorge sèche réclamait la paire de lèvre ennemie dans un gémissement plaintif. L'instant unique s’éternisait pour son plus grand plaisir et les gestes avides désespéraient aux câlineries abrasées. La trouvaille d'une épiderme inexplorée fit accélérer le mouvement. Natalia fut vite dépouillé de son t-shirt. Le londonien prit un temps pour contempler sa proie de ses yeux flous de luxure puis embrassa la chair onctueuse affectueusement. Ses lèvres remontèrent pour se nicher dans le cou de la russe et y déposèrent divers petits baisers papillons, tandis que ses mains descendirent lentement jusqu'aux hanches. Elles restèrent posées -pendant une microseconde-, un souffle rauque donna le signal. Elles continuèrent leur route sans prendre compte des obstacles en tissus.  

© code by Lou' sur Epicode

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Dukett
Admin
avatar

Messages : 382
Date d'inscription : 13/06/2012
Age : 21

MessageSujet: Re: 05 - Blanche-Neige et le Tyran   Dim 16 Nov - 1:18




Et moi je rêve de gestes défendus
« C'est comme ça... »

Helmett & Talia

Le gémissement plaintif qui s'échappa des lèvres de son bien-aimé chef fut pour Natalia l'autorisation de reprendre ses caresses et embrassades. Unissant à nouveau leurs lèvres, elle sentit les mains d'Helmett parcourir à nouveau son corps. Son hésitation semblait avoir disparu, et le contact de ses doigts sur sa peau, sensible à ses caresses, emballa sa respiration qui devint anarchique. Elle éloigna son visage quelques secondes pour l'observer, mais un frisson la fit se mordre légèrement la lèvre, alors qu'il avait laissé ses mains remonter plus haut le long de son torse.  Son coeur battait à vive allure et semblait même aller plus vite qu'un cheval au galop, alors qu'il la débarrassait du Tee-shirt qu'il lui avait prêté quelques minutes plutôt. Malgré l'anesthésie naturelle qu'avait son cerveau sur le reste de son corps, qui semblait à présent uniquement réceptif à son partenaire, son épaule voulut faire sa rebelle et elle ressentit une pointe de douleur à sa blessure, lui arrachant une grimace et lui faisant prendre du recul quelques secondes. Durant ces quelques secondes pendant lesquels la raison lui revint, elle observa Helmett (qui la regardait avec des yeux de chasseurs, de prédateur fixant sa proie), se demandant si tout cela était bien raisonnable. De toute évidence, non ; cela ne signifierai pas « trop » pour elle, et « trop peu » pour lui ?

Les lèvres d'Helmett qui, pour la première fois, goûtait autre chose que ses propres lèvres lui firent oublier son épaule traîtresse, alors qu'elle glissait ses mains dans son dos pour le garder contre elle. Sa bouche remonta à son cou alors qu'elle fermait les yeux, et ses mains redescendirent lentement le long du corps de la russe qui tremblait de désir. C'était autant un délice qu'un supplice. Après une courte seconde, et un souffle rauque, ses mains se glissèrent sous les seuls vêtements qu'elle portait encore – et qui étaient « identiques » à ceux que portait Helmett – lui arrachant un gémissement de plaisir. Ses doigts se crispèrent légèrement dans le dos de l'homme, avant qu'elles ne s'autorise à son tour à caresser quelque attrayante et inconnue parti de son corps.

Et, mon dieu, leurs caresses ne semblaient jamais connaître de fin, leurs mains avides de découvertes parcourant le corps de l'autre sans pour autant les déshabiller encore. Son corps au supplice en réclamait plus, alors qu'elle abandonnait la poitrine d'Helmett pour plonger un regard suppliant dans le sien, soufflant son prénom...

Plongée dans le regard l'un de l'autre, leur souffle au ralentit, ils se demandaient s'ils ne risquaient pas de faire peur à l'autre, de briser quelque chose s'ils le faisaient. La vérité était qu'ils appréhendaient tous les deux, mais chacun de leur côté, que l'autre ne « soit pas prêt ». Même si dans cette atmosphère moite et lourde leur corps tremblaient de désir pour l'autre, aucun ne parvenait à franchir le cap, de peur de se faire repousser – même si cela leur semblait impossible à ce moment précis. Il avait le souffle rauque et elle frémissait, les yeux posés sur ses lèvres. Dans cette douce torpeur, cette atmosphère moite qui accroissait les sens, qui vous donnait l'impression de pouvoir compter chaque poussières flottant autour de vous, d'entendre chaque soupire comme un coup de tonnerre et de sentir chaque caresse au centuple. Cet état étrange dans lequel on était plongé quand notre corps guettait son heure de gloire, de bien-être, de plaisir. Quand l'instinct animal, bestial, devient plus fort que la raison humaine. Et que personne ne s'en plaint.

Lentement, elle amorça un mouvement. Posant ses mains à la base de son cou, elle pu remarquer que sa peau était brûlante, alors qu'elle posait ses lèvres sur les siennes. Des mains se nichèrent sur ses hanches, au creux de ses reins. Elle fit glisser sa main jusque sur sa joue, alors qu'elle se sentait attirée contre lui. Il était à présent trop tard pour reculer, faire machine arrière. De toutes façons, aucun des deux n'en avait envie. Les derniers vêtements qu'ils portaient encore eurent tôt fait de rejoindre les autres, quelque part dans le salon. On se fichait bien du bordel occasionné dans ces moments là ; seul comptait ce que l'on vivait sur l'instant, seule comptait la présence de l'autre.

Le reste vint tout seul, naturellement, sans qu'aucun n'ai besoin de réfléchir. Leurs baisers s'approfondirent, leur mains vagabondèrent à nouveau sur le corps de l'autre comme si le toucher, le sentir au creux de sa paume devenait une question de survie. Vint le moment où, dans un concert de soupirs et de prénoms murmurés, l'animal reprenait le dessus sur l'homme, la raison était hors-jeu et l'instinct dominait le reste. L'instinct, et le désir ardent qui rongeait leurs chaires, mais qu'ils ne firent pas attendre plus longtemps.

A ce moment là, il aurait fallu une force divine pour les sortir de leur bulle. Ancré l'un à l'autre, comme s'ils étaient seul au monde, comme s'il n'y avait plus qu'eux dans l'univers. Ils pouvaient bien crier, gémir et grogner puisque personne n'était là pour les entendre. Et quand bien même il y aurait eu quelqu'un, ils s'en seraient moqué éperdument. Le cercle de la vie rattrape toujours ceux qui progressent sur son plateau de jeu, et ces deux-là n'y feront pas exception.

Lorsque finalement le feu se consume et l'incendie se calme, les deux amants ne se quittent pas pour autant. Enveloppés dans le cocon d'amour que rien ne semble pouvoir atteindre, ils restent dans les bras l'un de l'autre, se remettant de leurs émotions, laissant lentement l'Homme reprendre la place de l'Animal. Et puis, après un dernier et tendre baiser échangé, Natalia semble finalement se rendre compte de la situation d'un autre point de vu que celui du désir.

A présent, la russe avait peur. Peur que soudainement tout s'effondre, peur de se réveiller d'un rêve bien trop beau. Mais surtout, elle avait peur qu'il ne se lève et disparaisse. Un claquement de porte, un bruit de moteur qui s'éloigne et puis plus rien, rien que le silence et la solitude d'une pièce qui semblait soudainement être devenue glaciale après tant de chaleur émanant de deux corps en ébullition. Mais la magie de l'instant n'avait pas disparu, et elle le serra contre elle pour éprouver encore le poids de son corps et chercher sa chaleur. La russe nicha son visage contre le jeune homme en lui murmurant quelques mots tendres, sincèrement pensés, s'apaisant peu à peu.



© Lou'

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://dukettprive.lebonforum.com
Billy F. de Kerangal

avatar

Messages : 200
Date d'inscription : 13/06/2012

MessageSujet: Re: 05 - Blanche-Neige et le Tyran   Dim 16 Nov - 1:19

Helmett Jason Reecey a écrit:


Faire l'amour sur des malentendus.....ou pas
« Go to Hell....with me, honey »

Helmett & Natalia

Helmett ouvrir étroitement les yeux et fut temporairement aveuglé par les premiers rayons du soleil traversant le rideau. Il balaya sa main, cherchant le rebord de sa table de nuit, mais ne fouetta que de l'air. Il y mit plus d’acharnement, décidé d'attraper son téléphone portable en guise de réveil, errant frénétiquement ses doigts sur le sol. Le sol ?

L'agent se redressa d'un coup. Son regard voyagea de la pièce à la moquette.
Alors, je suis dans le salon.... Pas dans mon lit...  Et à la personne à côté de moi c'est..... ?

Le léger bruit d'une respiration régulière et douce planait dans la salle redevenu calme. L'anglais assis sur le tapis pelucheux ne trouva pas meilleur réconfort que plonger son visage entre ses mains, les coudes posés sur les genoux. Un rougissement honteux et à la fois timide décorait ses joues. Il ne rêvait pas, c'était bien vrai. Et il était maintenant partagé entre l'envie de pleurer bêtement -comme un homme, bien sûr- ou de sautiller comme une gazelle dans toute la maison -comme un homme. À la simple pensée des incompréhensibles événements d'hier soir le faisaient rougir davantage. Pourtant, l'agent culpabilisait grandement et anticipait sur le réveil de la russe. Il secoua sa tête de gauche à droite, espérant chasser ses tourments.

Natalia, Natalia, Natalia ! Pourquoi tu es amoureuse de moi ? Tu es si égoïste ! Comment un Tyran peut-il régner si le premier de ses soucis est quelqu'un d'autre que lui ?!

Helmett ne croyait pas à « la magie de l'Amour » ou une connerie du genre. Les romans à l'eau de roses sont de vulgaire pages de papier sans grand intérêt. Puis, qu'est-ce-que l'Amour ? Un sentiment volatile comme les larmes ? L'anglais n'en était pas certain. Il éprouvait certainement des sentiments pour Natalia. Mais avoir une relation dans le domaine de sa profession était impossible. C'est un espion. Un agent qui risque sa vie. Il ne doit pas se soucier de sa femme ou de sa famille...

Tu le sais bien crétin, n'envisage même pas d'en avoir

Bien sûr, les agents du SHIELD restent des humains. Ils ont le droit d'avoir une vie à part, mais c'est un risque à prendre. Il faut avoir conscience qu'on est encore plus vulnérable. Et ça Helmett ne le supporterait pas. Tout lien affectif doit être réceptif à la protection. Un agent défend. Il est seulement un point qui peut se démarquer à son envie. L'anglais veut toucher la perfection. Sa Tyrannie affaiblie, de nouveau remparts doivent être levés !

Alors, pourquoi tu rougis stupidement ? Pourquoi tu ne te lèves pas ?

L'anglais était stoïque. Pas un geste, pas une expression trahissait sa nervosité. Il voulait affronter -comme un homme- le corps féminin allongée nonchalamment près du feu. Qu'allait-il lui dire ? Cela il ne le savait pas encore. Un petit tri s’exécuta dans son esprit. Ne pas être trop méchant, ni trop gentil. Ça ne sera pas facile. Mais le plus difficile reste de refroidir la braise de ses joues.

Devrais-je la saluer ? Non c'est un peu bizarre après tout ça... Je pourrais aussi bien l'embrasser...non, c'est trop direct..... Alors, je pourrais... je pourrais......

Un soupir lourd accentua sa détresse. Il passa une main dans ses cheveux et massa son crâne meurtri par l'inconfortable sol.

Je devrais mettre des matelas à la place du plancher...

Le choix artistique d'un gentleman n'est jamais remis en question.

Et si j'allais me laver....

Autre fait surprenant, le londonien ne désirait pas la profonde envie de quitter sa victime. Un tyran garde son emprise jusqu'au bout. Puis on ne sait jamais, peut-être que quelque chose va attaquer Natalia dans son sommeil.

Comment pourrait-on attaquer une pauvre femme sans défense et toute nue ?

Helmett sourit légèrement à cette petite moquerie et sans prévenir, se pencha et embrassa le front de la belle aux bois dormant.

© code by Lou' sur Epicode

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Dukett
Admin
avatar

Messages : 382
Date d'inscription : 13/06/2012
Age : 21

MessageSujet: Re: 05 - Blanche-Neige et le Tyran   Dim 16 Nov - 1:19




Et moi je rêve de gestes défendus
« C'est comme ça... »

Helmett & Talia

Natalia ne mis pas bien longtemps avant de s’endormir. C’est qu’elle était fatiguée, n’oublions pas qu’ils avaient eu une éprouvante chasse au Cobra et qu’elle avait fini salement blessée. Et puis toutes ces émotions… C’est pourquoi Morphée n’eut aucune difficulté à l’enlever lorsque la russe se fut bien blottie contre Helmett. Son rêve fut trouble. Elle se souvint de course poursuite, de danger. Et d’un grand froid, surtout. Comment pouvait-on avoir si froid dans un rêve, hein ? Ce n’était pas normal. Du tout. Son rêve disparu dans les limbes de sa conscience alors qu’elle s’apaisait. Sa respiration était calme, lente, soulevant délicatement sa poitrine à chaque inspiration. Son corps dénotait un calme et une sérénité qu’elle semblait ne pas avoir eu depuis longtemps, alors que ses cheveux étaient décoiffés, « étalés » autour de son visage. Heureuse et tranquille, voilà ce qu’elle semblait être.

La clarté, soudainement plus lumineuse, vint troubler l’harmonie du tableau alors qu’elle fronçait légèrement les sourcils. Son esprit s’éveilla lentement, mais elle n’ouvrit pas les yeux. Qu’on la laisse dormir ! Elle bougea légèrement et s’immobilisa à nouveau. Si elle avait daigné s’éveiller, elle aurait pu contempler l’homme pensif assis près d’elle. Mais elle n’avait pas besoin d’ouvrir les yeux pour le voir ou y penser, il était bien assez présent dans son esprit. Elle resta alors à nouveau immobile, entre l’éveil et le rêve, bercé par leur respiration, profitant de la douceur du tapis, et pas de la chaleur des flammes éteintes. Pas longtemps, du moins.

Elle sentit quelque chose sur son front. Quelque chose qui l’éveilla tout à fait, faisant battre son cœur plus rapidement et lui arrachant un léger sourire alors qu’elle clignait des yeux. Quand elle ouvrit finalement les paupières, après s’être habituée à la luminosité, son regard se posa sur un Helmett aux joues rouges. Quelle adorable vision, elle ne s’en lasserait jamais. Et puis la réalité la frappa soudain. Il était là, juste là, il venait de l’embrasser sur le front et il n’était pas parti. Bon, cela semblait logique finalement, puisqu’elle était chez lui et pas l’inverse… Il n’allait pas quitter sa propre maison pour lui tourner le dos, à elle. Mais il venait de… Son sourire s’agrandit.

- Natalia : Coucou… fit-elle d’une voix encore ensommeillée avant d’étouffer un bâillement.

Elle voulut se redresser et s’appuya sur son bras. Mauvaise idée ; son épaule blessée fléchit sous son poids, alors qu’elle dissimulait une grimace de douleur, terminant de la réveiller. Elle maudit mentalement Cobra, prenant plutôt appuie sur son autre bras pour déposer un baiser au coin des lèvres de son chef. L’agente prit soudainement compte de sa nudité et chercha frénétiquement le T-shirt qu’il lui avait prêté la veille, ainsi que son boxer (pas très féminin, certes, mais plus pratique qu’une culotte en dentelle quand on passait ses journées dans une combinaison serrée). Heureusement, ils n’étaient pas loin et elle se recouvrit vite. Enfin… Ce n’était pas comme s’il ne l’avait pas vu, en soi (et c’est le cas de dire). Mais on ne pouvait pas dire non plus qu’il connaissait le corps de Natalia sur le bout des doigts (fichues expressions). Ce n’était pas drôle s’il avait le loisir de l’observer et la détailler comme il le voulait, ni attrayant. Mieux valait garder encore un peu de mystère et d’inconnu pour les fois prochaines. Qu’ils apprennent à se découvrir ensemble, au fur et à mesure… Enfin, s’il voulait bien qu’il y ait des « fois prochaines ». S’il voulait bien qu’il y ai une suite, une continuité… Une relation.

Soudainement troublée par toutes ses pensées plus ou moins négatives – après tout, il ne lui avait jamais dit clairement ce qu’il voulait vraiment. Elle ne savait pas si elle était un « coup d’un soir », une « erreur », une « amante secrète », ou que savait-elle encore… Ou s’il voulait bien d’elle. D’elle dans son entièreté, et pas seulement son corps. Son visage prit une teinte rouge, alors qu’elle se relevait.

- Natalia : Je vais faire du thé. fit-elle précipitamment.

Elle avait la gorge serrée et si elle continuait à se poser toute ses questions, elle allait finir par craquer. La pensée qu’il avait pu déposer un baiser sur son front alors qu’elle dormait la réconfortait certes un peu, mais… Elle ne savait pas. A vrai dire, ce n’était même pas qu’il ne lui avait pas dit clairement ce qu’il voulait… C’était plutôt qu’il n’avait rien dit. Du tout.

Natalia traversa le salon et passa derrière le bar. Elle se retrouva soudainement immobile au milieu de cette cuisine qui n’était pas la sienne et se trouva très bête. Elle n’osait pas se retourner pour demander à Helmett où se trouvaient les affaires, mais n’osait pas non plus fouiller dans les placards. Alors l’agente restait plantée là, à pester contre elle-même qui avait voulu bien faire, oubliant juste un détail : ici, c’est la maison d’Helmett. Pas la sienne.



© Lou'

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://dukettprive.lebonforum.com
Billy F. de Kerangal

avatar

Messages : 200
Date d'inscription : 13/06/2012

MessageSujet: Re: 05 - Blanche-Neige et le Tyran   Dim 16 Nov - 1:20

Helmett Jason Reecey a écrit:


Faire l'amour sur des malentendus.....ou pas
« Go to Hell....with me, honey »

Helmett & Natalia

- Natalia : Coucou…

Helmett sursauta. Il ne s’attendait pas du tout à rompre le sortilège de la méchante sorcière. Dans tous les contes de fée, le prince obligatoirement beau à le privilège de rouler des pelles à la fille endormis sans se prendre une baffe en retour. Quel veine. Alors, imaginait quand le bisou se situe seulement sur le front et qu'on est accueilli par une jolie paire d'yeux. Le joli souverain peut alors prendre sa bien-aimée de l'instant dans ses bras et l’emmener à son château pour copuler joyeusement dans la romance juvénile ! Or Helmett n'a rien d'un prince ou d'un chevalier. C'est un Tyran. Et il le répétera autant de fois qu'il le veut. Maintenant que l'autocrate a eu ce qu'il voulait, il n'a plus d’intérêt à donner. Pourtant l'anglais estime ne pas gouverner comme il le voudrait. Son emprise sur la Russe est quasi démoniaque. Natalia n'est pas une princesse, mais une envoûteuse. Une puissante et damnée envoûteuse. Alors lorsque celle ci se leva pour s'habiller, Helmett profita de cette occasion pour tourner la tête, déjouant ainsi le sortilège ; et cachant aussi son rougissement de pré-pubère qui l'énervait aisément. Inquiet de sa colère, il resta muet. Que penserai Natalia s'il parlait avec une voix enrouée et faible ? L'anglais feignit de s'occuper avec la couverture ( comment diable s'était-elle retrouvée sur eux ? ) ; gardant un œil discret sur la jeune femme blessée.

Ton bras doit te faire mal après toute cette agitation nocturne...

- je vais faire du thé.Annonça-t-elle

Et comment ?

La Russe n'était pas à sa place. Elle tituba tout en se pressant d'arriver à sa cachette. Malheureusement pour elle, un comptoir n'est pas le meilleur endroit pour se dissimuler. Helmett ne put réprimer un sourire moqueur au petit enchaînement comique de la russe. Venait-elle d'atterrir ?

Oui tu es chez moi....

L'anglais eu presque une frayeur en réalisant qu'il venait de chantonner sa pensée. Ceci lui arrivait rarement. Les seules fois où il ponctuait ses phrases avec gaieté, était lorsqu'il casait une balle entre deux yeux. Un sourire satisfait et complètement sadique s’efforçait toujours à le rendre laid. Mais quelle sensation divine !

Pourtant le même frisson qu'il éprouvait dans ses grands moments de bravoures (ou de psychopathe, à qui le choix) avait une touche légèrement différente des autres. Premièrement, l'agent n'était pas actuellement sur un champ de bataille ni dans une base ennemie, et deuxièmement, Natalia ne méritait pas la gloire d'avoir plus de plomb dans la tête.  

L'esprit tueur du Tyran vagabonda pendant une fraction de seconde avant qu'il ne décide de s'habiller au milieu du salon sans se préoccuper des regards. Il est chez lui de toute façon. Armé d'un caleçon ; dont la qualité 100 % SHIELD fera des ravies mais pas encore disponible en magasin ; il alla rejoindre sa cible derrière ses barricades de vaisselle.

Toujours la bouche fermée, le prédateur se positionna dans le dos de sa proie et l'attrapa en passant son bras autour de sa poitrine. Il frotta sa joue avide de câlinerie contre la boite crânienne, chatouillant son nez avec les mèches de cheveux.

- Helmett : Tu es adorable...

Dans ce demi-soupir, il emporta Natalia dans une grosse étreinte d'ours.

Que m'arrive-t-il ? Je suis fou.

© code by Lou' sur Epicode

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Dukett
Admin
avatar

Messages : 382
Date d'inscription : 13/06/2012
Age : 21

MessageSujet: Re: 05 - Blanche-Neige et le Tyran   Dim 16 Nov - 1:21




Et moi je rêve de gestes défendus
« C'est comme ça... »

Helmett & Talia

Natalia faisait glisser ses yeux le long des placards et étagères, espérant peut-être une science infuse qui lui dicterait où se trouvaient le nécessaire à thé. Mais non, il ne fallait pas rêver non plus. Elle n'osait également pas se retourner vers Helmett, par orgueil. Son stupide orgueil, et le désir qu'on apparemment tous les êtres humains à vouloir préserver leur égo dans un cocon en espérant que rien ne pourra l'atteindre. Par honte aussi, un peu. Elle s'était précipitée sur les vêtements avant de se réfugier dans la cuisine, dans un moment de panique, sans savoir exactement pourquoi... Que pouvait-il penser d'elle ? Il était si mignon avec ses joues rouges. Plus du tout le macho impassible, imperturbable et intouchable. Elle avait la chance de le voir avec sa garde baissée, sans sa carapace de gros dur...

La Russe retint un soupire. Elle se sentait si bête. Tout ce qu'elle voulait, c'était retourner vers lui en courant et se blottir dans ses bras. A condition que lui le veuille bien... Toujours ces mêmes interrogations qui allait la rendre folle. En plus, son épaule recommençait à la faire souffrir. Quelle plaie. Retenant un deuxième soupire, la jeune femme se décidait enfin à lui faire face lorsqu'elle sentit un bras passer autour de sa poitrine. La brune se tendit soudainement avant de comprendre qu'il ne s'agissait "que" d'Helmett. Elle esquissa un léger sourire, remarquant qu'il avait eu la présence d'esprit de remettre son boxer. Elle fut étonnée - mais heureuse - lorsqu'il frotta sa joue dans ses cheveux. Elle ferma les yeux, se laissant aller à ces caresses bienvenues. Mais l'agente n'était pas au bout de ses surprises.

- Helmett : Tu es adorable...

Et sur ces mots qui firent écarquiller les yeux de la russe, il l'étreignit avec force. Le choc passé, elle savoura cet instant avant de se tourner face à lui pour se blottir dans ses bras. Malgré toute sa joie et l'espoir qui naquit des actes de son chef, sa gorge restait serrée. Elle cacha ses yeux dans son cou et passa ses mains dans son dos, sur sa nuque où l'une s'immobilisa pendant que l'autre s'échouait dans ses cheveux. Alors, se sentant en sécurité contre lui et prenant du courage, elle murmura d'une voix hésitante et presque apeurée qui ne lui ressemblait pas :

- Natalia : Helmett... Je... (elle prit une grande inspiration pour terminer) J'ai besoin de savoir si... Tu veux bien que l'on ai une... Relation... Ou si ce... Enfin...

Elle se mordit la lèvre. Il ne fallait pas s'appeler Stark pour comprendre la fin de sa phrase. Natalia resserra son emprise sur lui, comme si cela pouvait influencer sa réponse. De son côté, elle avait tellement peur qu'il ne veuille pas d'elle qu'elle tremblait légèrement.



© Lou'

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://dukettprive.lebonforum.com
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: 05 - Blanche-Neige et le Tyran   

Revenir en haut Aller en bas
 
05 - Blanche-Neige et le Tyran
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 2Aller à la page : 1, 2  Suivant
 Sujets similaires
-
» [McIntosh, Fiona] La trilogie de Valisar - Tome 2: Le Tyran
» LA TRILOGIE VALISAR (Tome 2) LE TYRAN de Fiona McIntosh
» FN6 - La Crise de la flotte noire 3 : Le Défi du tyran
» Dans l’ombre se meut le tyran
» Chevalier tyran

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Test & Stockage :: Archives :: Natalia L. Alinovitch-
Sauter vers: