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 Présentation

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Dukett
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Date d'inscription : 13/06/2012
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MessageSujet: Présentation   Jeu 29 Oct - 14:25




feat Willa Holland
Adelheid B. von Fraydenegg


Carte d'Identité
Prénom(s) & Nom:
Adelheid Béatrix von Fraydenegg
Surnom :
Heidi
Date & lieu de naissance:
26 Octobre 1992 à Vienne
Âge:
22 ans
Emploi/occupation:
A d’abord été employée au Queen’s Hotel avant de faire serveuse dans la pâtisserie de Rick
Centres d'intérêts:
L'inconnu, l'étrange et l'irrationnel, l’ésotérisme, l’astrologie, mais surtout… L’astronomie, l’univers, l’espace. Tout ce qui se rapporte à cet ailleurs si lointain et pourtant de plus en plus proche. Elle apprécie également l’art, parcourir les musées, lire un bon livre. Heidi aime aussi faire la cuisine, même si cela lui demande plus de concentration et d’attention que si elle n’avait perdu l’ouïe ; d’ailleurs, elle a continué le piano malgré cet handicap, bien qu’elle ne le pratique plus avec autant d’assiduité qu’auparavant. Tout comme les étoiles, elle se sent extrêmement proche de la nature et des animaux, qu’elle affectionne énormément. Elle possède d’ailleurs un Husky, Altaïr (oui oui, comme l’étoile), qui lui a évité de finir sous les roues d’une voiture plus d’une fois.
Statut:
Célibataire
Groupe:
Civils

Caractère

Adelheid, Heidi pour les intimes, intériorise beaucoup tout ce qu’elle peut ressentir ; mais elle n’a pas toujours été comme ça. Avant l’accident qui lui a valu sa surdité, l’autrichienne était plutôt extravertie, courageuse, indépendante, tentée par l'aventure et l'inconnu… Prête à courir partout dans le manoir familial, et à sauter de l’un des étages dans un arbre si personne ne la retenait – elle s’est déjà cassé un bras à cause de ça. Heidi était une passionnée, n'hésitant pas à changer d'itinéraire, même quand on s’y attendait le moins, recherchant toujours la nouveauté, donnant une impression d'insouciance, de légèreté, voire même d'instabilité. A présent, Heidi peut apparaître introvertie et posée, plus intéressée par l'introspection que par l'action, souvent mal à l'aise face à ses émotions ou à ses sentiments. Elle incline plutôt vers le doute, le manque de confiance en elle et peut faire preuve de peur ou de méfiance face à la vie. Mais le fait est que l’Adelheid d’avant n’a pas disparue pour autant – encore heureux – et que son caractère initial garde la part belle. Disons qu’elle vit parfois très mal son handicap, et que le son peut cruellement lui manquer. Cette curieuse alchimie intérieure contribue à la rendre lunatique. L'élan et l'enthousiasme alternent fréquemment avec l'inhibition et le pessimisme, ce qui la rendra parfois audacieuses, conquérantes, parfois timorées, introvertie. Quoi qu'il en soit, Adelheid n’est pas une femme banale, simple, et elle subit avec une certaine marginalité plus ou moins dérangeante sa différence.

Heidi semble n’avoir peur de rien, prête à tout oser, à tout affronter, mais il est excessivement simple de la surprendre (il suffit d’arriver par derrière, déjà, même si vous faite tout tomber en vous approchant, vous êtes certain de la faire sursauter). Elle est intelligente, arrive à analyser rapidement les situations et à capter les plus infimes détails ; cette capacité d’analyse et d’attention s’est d’autant plus développée qu’elle est devenue sourde. Mais la jeune femme a un gros problème émotif : elle est hyper-sensible et si elle parvient, à force de maîtrise, à intérioriser tout ça, cela n’en affecte pas moins son équilibre et joue sur ce côté lunatique qu’elle a pu développer. Si elle ne contrôle pas toujours ses émotions, elle saura toujours se relever quand elle est à terre et a appris à résister aux situations les plus difficiles. Heidi en a déjà impressionné plus d’un par sa volonté et sa détermination, qui n’ont jamais été plus grande qu’à sa sortie de coma. Son instinct de survie et son côté battante peuvent prendre le dessus sur son caractère explosif, lui permettant de contrôler davantage ses émotions et, ainsi, de trouver des solutions aux problèmes qu’elle rencontre.

Volontaire et sincère, elle ne conçoit pas l’hypocrisie ou le mensonge, et sait se montrer très rancunière. Peut-être a-t-elle déjà été hypocrite, peut-être a-t-elle déjà menti – c’est même plus que certain – mais elle a toujours privilégié, et de loin, l’honnêteté et la sincérité, même si son côté autrement diplomate lui intime alors de se taire. Peut-on alors considéré ce silence comme hypocrite ? Voilà bien un débat qu’elle dispute souvent avec elle-même. Si elle est rancunière – et pas qu’un peu – elle a malgré tout un large seuil de tolérance et de générosité et s’évertue à faire le bien autour d’elle. Cependant, il ne faut pas la pousser dans ses derniers retranchements ou la blesser, car elle pourrait alors se montrer cruelle et hautaine ; c’est sa manière à elle de se protéger, cachée derrière une apparente indifférence, comme on a pu le lui inculquer petite. Une Fräulein ne s’emporte pas, voyons ! Surtout qu’elle y tient, à sa fierté de baronne autrichienne. Eh, regardez son arbre généalogique, sa famille n’était pas loin de cette des Hasbourg ! Ne la lancez pas là-dedans, vous n’en sortiriez pas indemme. Quand elle se monte la tête avec ça (bien qu’elle n’aime pas réellement faire étalage de tout cela, on peut lui pardonner quelques écarts sans doute destiner à réestimer son égo plus qu’à se sentir supérieur), elle peut se montrer secrète, réservée, apparaissant presque comme énigmatique. Chose qu’elle sait d’ailleurs plutôt bien faire,  dégageant une aura de mystère qu'elle entretient plus ou moins volontairement.

Heidi reste une jeune femme avec des goûts, des désirs et des amusements plus ou moins communs à toutes les filles de son âge, bien qu’elle ait dû acquérir une certaine maturité et autonomie relativement tôt. Elle sait se montrer douce, subtile, et est pleine de bon sens. Sa capacité d’analyse y joue certainement, comme elle peut se montrer pédagogue de par sa capacité d’attention – être professeur de piano était l’une de ses perspectives d’avenir, mais cela lui est actuellement impossible. D’une nature chaleureuse et joviale – lorsqu’elle ne tombe dans pas une de ses périodes d’intériorisation – elle est une agréable compagnie, assez surprenante car elle peut lire sur vos lèvres et sait répondre à voix haute, bien qu’elle n’ait aucun moyen de réellement maîtriser son accent autrement que ce qu’elle avait déjà pu faire avant de devenir sourde. Elle possède un sens profond de l’amitié et de la fidélité, et apprend et évolue de ses erreurs. Quand elle est amoureuse, elle a tendance à idéaliser son compagnon et peut ainsi être déçue et tomber des nues.


Pouvoirs & capacités

Que peut-on dire de particulier sur Adelheid, si ce n’est qu’elle est sourde ? Ce qui n’est pas rien, d’ailleurs, d’autant qu’elle n’est pas née sourde, mais qu’elle l’est devenue, suite à un accident. Elle continue malgré tout à parler, désirant masquer sa surdité le plus possible (même si, soyons sincère, c’est plus que difficile), et a appris à lire sur les lèvres, répugnant à user du langage des signes (question de fierté, assurément). En revanche, son accent reste assez aléatoire, oscillant entre un accent anglais convenable et un anglais avec un fort accent autrichien, ne pouvant pas s’écouter parler.

Grâce à sa surdité, ses autres sens de se sont développés, en particulier sa vue – sa capacité de capter les détails, voire à les analyser (mais cela ne relève pas de la vue) – et son toucher (elle est devenue plus sensible aux contacts).

C’est également une jeune femme sportive qui, généralement, n’aime pas rester trop longtemps sans rien faire – alors qu’elle est pourtant capable de rester de longue heures immobiles au milieu d’une forêt à observer la nature, avec ou sans bouquin – et pratique les arts martiaux, notamment la Boxe Française et le Judo, afin de pouvoir se défendre. Elle a aussi pratiqué l’escrime, plus jeune, sport qu’elle appréciait tout particulièrement. Heidi aime courir et faire du vélo, ce qu’elle est essaie de faire un jour sur deux, et pratique également de l’escalade et du tir à l’arc quand elle a le temps.


Derrière le masque, y a qui ?
Prénom/pseudo  ♦ Dukett
Âge ♦ 19
Scénario ou inventé ♦ Inventé 
Fréquence de connexion ♦ Souvent :amour:
Remarque(s) ♦ Je vous aiiiimeuuuh
Code règlement ♦ code ok (Sly)



Dernière édition par Dukett le Jeu 29 Oct - 14:26, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Présentation   Jeu 29 Oct - 14:25



Les Vengeurs II vous semblent-ils dignes de confiance ?
Je… Oui ? Je n’ai pas vraiment prêté grande attention à tout ça. Mais, vous savez, un immeuble pourrait exploser derrière moi que je ne m’en rendrais pas compte, alors… Oui, je leur fais confiance. On a bien fait confiance aux premiers, à juste titre, alors pourquoi pas eux ? C’est peut-être une réponse facile, mais nous n’avons pas toutes les cartes en main, nous autres simples citoyens électeurs. Alors peut-être cette confiance n’est-elle pas légitime mais si nous devons nous mettre à douter de tout ce que l’autorité supérieure nous dise… Autant vivre en autonomie, en ermite.


On parle désormais "d'Inhumains", cela vous dit-il quelque chose ?
Je trouve ce terme assez… Péjoratif, oui, c’est ça. Je n’en ai jamais croisé, du moins… Je pense. Parce que les mutants ne sont pas des Inhumains, n’est-ce pas ? Vous voyez, la limite est… Infime. Qu’appelle-t-on humains, où s’arrête l’humanité ? Voyez, pour Hitler, je n’aurais même pas été humaine. Alors oui, on parle d’Inhumain, on parle d’Attilan – je crois – mais… Je pense que ce terme mérite d’être précisé.


Fatalis serait responsable de la coupure d'électricité générale, pensez-vous que le Docteur soit de retour ?

Ce sont des questions assez difficile… Oui, pourquoi pas ? Qu’est-ce qui nous dit que c’est lui, est-ce un fait avéré ? De toute façon, avec tous ce qui nous arrive en ce moment…


Votre histoire
 
C’est jour de Fête Nationale : les trompettes et les tambours résonnent au-dehors, tout Vienne est dans la rue. Ou presque ; dans la maison bourgeoise des von Fraydenegg, tout le monde était réuni dans la chambre qu’occupait Frau von Fraydenegg depuis quelques semaines et s’émerveillait devant le petit bout de chou qui venait de naître. Même Kaspar-Augustin von Fraydenegg, malgré ses airs de jalousie feinte, battait des cils devant sa petite sœur. « Adelheid-Beatrix », avait souri Kerstin-Lena en tenant son poupon contre elle tandis que son mari, Tobias-Jacob, avait filé vers la mairie. Imaginez deux petites secondes pour combien de temps le pauvre homme était parti… Fête Nationale, je vous l’ai déjà dit ! Heureusement, le prestige du nom – et les connaissances – avaient toujours aidé.

Adelheid-Béatrix… C’est moi. Eh oui, chieuse dès ma naissance à pointer le bout de mon né le 26 Octobre ! Ah oui. Je dois tout de même préciser que si nous avons tous un prénom composé dans la famille, c’est que c’est une vieille tradition des von Fraydenegg. Mais si vous voulez mon avis, c’est tout à fait inutile et encombrant puisqu’on les considère toujours comme un simple second prénom… Sauf quand on commence à hurler (enfin, surtout les parents), entendre « Adelheid-Béatrix ! » ou « Kaspar-Augustin ! »… On savait toujours ce qui allait nous tomber au coin du museau. Enfin bref, revenons au principal. Je vais écrire cette histoire à la troisième personne jusqu’à… Jusqu’à un certain moment. Ça fera une sorte de démarcation et… Je crois que vous comprendrez pourquoi. Ne pensez pas que je parle de moi à la troisième personne par pur égocentricité, hein ! Bref…

L’enfance d’Adelheid – Heidi pour les intimes – fut des plus heureuses. Stricte également, mais c’est le milieu qui le voulait ; entre ses cours en école privée et ses cours particuliers, la fillette a également eu des cours de danse (ah, les valses de Vienne, elle connaissait !), et a commencé très tôt à faire du piano. On pourrait croire qu’elle n’avait plus de temps pour elle, mais… Rassurez-vous : elle exploitait ce temps au maximum, et souvent avec Kaspar, de trois ans son aîné. Cache-cache dans la maison, saut dans la piscine du patio d’une fenêtre du premier étage… Le pire était peut-être lorsqu’ils partaient en vacances à la campagne chez les grands-parents et les cousins ; les sauts dans les arbres, les baignades dans le lac, les courses à n’en plus finir dans les champs, écoute pendant de longues heures du chant des oiseaux… Si Kaspar était plus réservé, Heidi était intenable, et dès qu’elle avait une minute à elle, elle s’employait à l’exploiter de la façon la plus intense possible. Parfois même à la limite du dangereux, ce qui lui valait souvent les réprimande de ses parents (mais pas souvent au point qu’ils emploient son prénom dans son entièreté).

Heidi n’était, contrairement à son frère, pas la première de sa classe. Elle était même plutôt moyenne, malgré sa mémoire relativement bonne. C’était justement tout le problème : s’appuyant sur cette capacité à retenir ce qui était dit en cours, et à rafraîchir sa mémoire d’une simple relecture… Pourquoi s’embêter à apprendre en profondeur ? Bref. Elle ne faisait d’effort que pour ce qui la passionnait ; entre autre, le piano et l’univers. Elle se destinait d’ailleurs à devenir professeur de piano, tout en étudiant l’espace – si cela lui était possible. Son frère pensait à une brillante carrière dans la justice, et semblait tout bien parti pour devenir procureur. Ils étaient plutôt mignons, tous les deux, et complices malgré leur caractère plus ou moins opposés.

Au seizième anniversaire de la demoiselle – âge à partir duquel elle avait le droit de voter – toute la petite famille décida d’aller passer un weekend en montagne. Malheureusement… Tout ne se passa pas comme prévu. Ses parents étaient dans une voiture à l’avant, tandis que pour l’occasion, elle avait eu droit à une limousine avec son frangin. Pour une raison qui restera mystérieuse, la voiture de Kerstin et Tobias explosa. Un bruit fort, explosif, assourdissant… La limousine fut soufflée, se retourna. Le verre qui se brise, la peau qui s’entaille ; les cris. Kaspar qui essaie de se détacher, qui coupe la ceinture avec un couteau, qui veut attraper sa sœur, qui ne parvient pas à m’attraper, à me détacher, qui disparait de mon champ de vision… Ce fut le noir. Total.

J’ouvre les yeux dans une pièce blanche, et ce qui me choque en premier lieu, c’est le silence. Je n’ai jamais rien connu d’aussi calme, d’aussi totale. Ma vision est encore un peu flou, je regarde autour de moi et comprends rapidement que je me trouve dans un hôpital. Où m’avait-on envoyé ? L’un des meilleurs hôpitaux du pays, sans doute, pour qu’il y règne ce calme presque glacial. Où était mes parents, mon frère ? Et Adrian, le chauffeur ? La porte s’ouvre, sans bruit. Cela ne m’interpelle pas plus que cela. On m’adresse un sourire, et l’un des deux hommes en blouse blanche interpelle son collègue. Mon regard se fixe sur lui, mon sang se fige. Je n’entends rien. Rien du tout. Ils parlent et je suis incapable de capter le moindre son. La panique me gagne rapidement, tandis que, très certainement, je dois me mettre à crier. Où est mon frère ? Mes parents ? Ma famille ?

Les médecins se retrouvent rapidement à mes côtés, essaient de me calmer. Mais je n’entends rien, et je suis seule ! Ne le savent-ils pas ? Si, évidemment. Evidemment qu’ils savent que je suis devenue sourde, puisqu’ils me le disent – pardon, me l’écrivent. Enfin un moyen de comprendre ce qui se passe. J’essaie de rester calme tandis que je lis rapidement ce que je dois savoir. Je veux tout savoir, je ne veux pas qu’on me ménage – ma curiosité piquée aurait raison de moi. Mes parents sont morts sous le choc, et ma surdité ne peut être guérie. Mon cher Kaspar ? Disparu. Mort aussi, probablement…

Les mois qui suivirent furent les plus difficiles pour moi. Et je me souviendrais éternellement du cadeau d’anniversaire de mes seize ans. Bien que contre l’idée de rester dans mon pays natal – pourtant si cher à mes yeux –, j’ai vécu chez mes grands-parents jusqu’à mes dix-huit ans ; deux années durant lesquelles je me suis entièrement consacrée à apprendre à lire sur les lèvres et à maîtriser le langage des signes. J’ai également mis de longs mois avant de retoucher un piano. Si j’en crois mes grands-parents, mes notes sont douces et agréables – mais je ne peux que me les imaginer…

Majeure sur le Vieux Continent, j’ai décidé de m’exiler à l’autre bout du monde. Certes, à New York, j’étais à nouveau mineure ; mais cela ne m’a pas empêché de faire à peu près ce que je voulais. Les deux premières années, à vrai dire, je suis allée à l’université. J’ai perfectionné mon « anglais », certes sans m’entendre, et j’ai travaillé dur afin de pouvoir paraître… Normal. J’étudie l’espace. L’univers. Je crois qu’au final, c’est ce qui me convient le mieux ; si je pouvais m’exiler, là-haut, dans le silence le plus total… Car tout est si silencieux là-bas. Je n’aurais plus à me sentir handicapé – juste moi et le vide. Le vide le plus merveilleux du monde, un vide rempli de… Pardon, je m’égare. Mes grands-parents m’ont offert un Husky. Il est adorable, et je l’ai appelé Altaïr (oui, référence à l’étoile)… Ce chien m’a d’ailleurs sauvé plus d’une fois en m’empêchant de finir sous les roues d’un véhicule. Je ne sais pas ce que je ferai sans lui, vraiment.

Quand j’ai réussi à trouver du temps, j’ai été embauchée au Queen’s. Le grand hôtel de luxe à Manhattan. Le patron m’a accordé le droit de garder Altaïr avec moi – chance inespérée – et je crois que je me dépatouillais plutôt bien. Mon… Talkie-walkie vibrait et affichait les messages, bref, j’étais plutôt bien ménagée, même si je n’aime pas avouer mon handicap et préfère faire comme si tout allait très bien. Aujourd’hui, je ne travaille plus ici. Enfin, si… Je suppose, puisque je bosse à la pâtisserie du fiancé du patron. Je n’ai pas vraiment eu le choix, mais je suis plutôt contente. J’aurai sans doute postuler pour, de toute manière.


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