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 [FICHE] ▬ Scott J. Englefield •• Yes, sir !

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MessageSujet: [FICHE] ▬ Scott J. Englefield •• Yes, sir !   Jeu 15 Sep - 22:08


Scott Jonathan Englefield
une petite citation ici

ft. Andre Hamann
# type : Inventé
# nom : Englefield
# prénoms : Scott, Jonathan
# surnoms : Scotty, Petit,  
# age & date de naissance : 28 ans, 19 Mars
# lieu de naissance : San Francisco
# race : Humain
# groupe : Humains
# situation maritale : Célibataire
# profession : « Bras droit », « Majordome » ou « escort boy » selon l’humeur du patron.
# orientation sexuelle : Homosexuel
# autres informations : Il vit à San Francisco mais se déplace pas mal à cause de son patron, ses parents sont morts de façons mystérieuse et il ne connait pas l’existence du surnaturel (du moins, il le nie en bloc)
# anecdote 1 : Son patron Melchior – celui qui a racheté Englefield Corp – est un vampire, qui lui a tout pris et en a fait son homme à tout faire. Dans les bons jours, il présente Scott comme son majordome et bras droit, dans les mauvais comme son escort boy. Il lui arrive également de boire le sang de Scott de temps à autre, en petite quantité, mais le jeune homme pense simplement que son patron est un déviant qui le tient en laisse, et non pas un terrible vampire. De plus, Scott n’a techniquement plus rien à voir avec l’entreprise dont il aurait dû hériter, mais on le prend souvent pour le vice-président, vu que Melchior l’envoie toujours faire ce qu’il faut à sa place, apparemment albinos et craignant une trop forte exposition au soleil.

# anecdote 2 : Après la mort de ses parents, Scott a commencé à se tatouer, sorte de petite rébellion ou délivrance contre son patron.

# anecdote 3 : Scott possède un chat nommé Indiana. Une vraie petite teigne, très possessive et qui – jusqu’à présent – n’est gentil et adorable qu’avec son maître. Gare à vous si vous tentez de vous en approcher, et félicitation s’il vient se frotter contre vous.

# anecdote 4 : Avec un début de myopie – encore très léger – il arrive au jeune homme de porter des lunettes, en particulier lorsqu’il est tout seul chez lui ou qu’il doit s’occuper de la paperasse.

# anecdote 5 : Lorsqu’il a du temps devant lui, Scott adore aller à la plage. Mais pas pour bronzer ou se pavaner en exposant muscles et tatouages – non, surtout, c’est pas son genre. Il va à la plage pour l’eau, se baigner, et faire de la plongée lorsqu’il a vraiment le temps ; il adore ça. Le calme, le silence… Si loin de ce fourmillement humain et son travail éreintant.


le caractère
# qualités & défauts :

Le jeune homme a une force mentale insoupçonnée. Lui-même ne doit pas s’en rendre compte, étant d’un naturel sensible et émotif, mais beaucoup d’autres auraient certainement déjà jeté l’éponge. Pas qu’il n’y ait jamais pensé – au suicide – mais jamais sérieusement. Il faut dire que les abus de son patron et ses déviances sexuelles (eh, qui mord dans le cou jusqu’au sang et… Suce… Le sang ?) ont quand même changé le jeune homme qu’il était. Et s’il a déjà pu avoir des doutes sur la nature de son patron, il nie trop fermement l’existence du surnaturel pour pouvoir penser sérieusement qu’il s’agissait d’un vampire. Outre ça, Scott est devenu un garçon bien obéissant, soumis au patron – au maître ? – qui lui a tout pris. Son héritage, son entreprise, la villa de ses parents, et même son appartement. La seule raison pour laquelle il vivait encore dedans, c’est que le patron lui fait la grâce de le laisser vivre ici.

Cette situation n’a rien fait pour arranger le manque de confiance en lui qu’il avait commencé à ressentir peu à peu depuis la mort de ses parents, et même depuis qu’il avait quitté le domicile familial, avant même le rachat de l’entreprise. C’est qu’à cette époque, il pensait avoir la grande responsabilité d’être un jour à la tête d’Englefield Corp. Tout s’est effondré en même temps que le rachat de l’entreprise ; sa famille, sa destinée, lui-même. La pression que le vampire faisait peser sur ses épaules, dans un premier temps, a commencé à le brider. Puis il en vint à se faire exploiter, abuser – et à rester silencieux. Il ne voulait pas quitter l’entreprise familiale et, surtout, il ne voulait se retrouver à la rue. Cet esprit auparavant libre et ouvert s’est refermé dans la peur, le sentiment de n’être bon à rien et de tout devoir à son patron. Le courage finit par s’évaporer, la soumission à grandir. Et la timidité naturelle du garçon à ne pas s’arranger.

Mais la force de Scott réside dans sa capacité à toujours aller de l’avant, de croire en des jours meilleurs et un avenir plus juste. A mettre de côté tous ces problèmes liés à son « boulot », pour rester positif. Et souriant. Scott, bien qu’ayant été élevé dans une famille très croyante, n’est pas certain de ce qu’il va trouver après la mort – ni s’il va trouver quelque chose – et a fini par accepter ce qui lui arrive, plus ou moins bien selon les moments, certes. Mais il reste un jeune homme tendre et souriant, qui ne demande qu’un peu d’attention et de compassion. En attendant, il déverse tout son amour sur son chat, puisqu’il n’a plus de parents, et que ce n’est certainement pas pour Melchior qu’il allait avoir quelques égards.

Mais oublions Melchior – Scott est un jeune homme qui a le sourire qui monte facilement sur ses lèvres. Il est bon publique, et regarde pas mal de film à l’eau de rose quand il ne sait pas quoi faire, avec l’un de ses gâteaux fait maison. C’est un rêveur, qui se laisse facilement aller à gribouiller quelques dessins ou notes, allant d’un simple poème à un début de récit, fervent lecteur de tout ce qui lui passe sous la main. Dans ses moments de déprime, il met les Beatles à fond, ou un bon morceau de classique quand ce n’est pas lui qui le joue. Il est également doué d’une patience infinie – et heureusement pour lui – et d’une maîtrise de lui à toute épreuve. D’ailleurs, il se met très rarement en colère, prenant tout ce qu’on lui dit pour mérité. C’est de sa faute s’il a mal fait, c’est de sa faute ce qui lui arrive. A contrario, essayer de toucher à quelqu’un qu’il aime, et vous risquer de le voir comme jamais vous l’aurez vu auparavant ; le tigre qui sort de sa cage. Tant que le maître ne le fouette pas trop fort…

Ah. Une autre précision importante, qui n’a d’ailleurs jamais joué en la faveur du pauvre Scott ; son corps est très sensible au toucher, voire même un peu trop réceptif à son goût. Melchior s’en est d’ailleurs rendu compte, et joue de cela. Scott semble presque traumatisé des démonstrations d’affection impliquant un touché physique – câlin, baiser, même totalement innocent. Il a tendance à se tendre au moindre toucher, attendant la suite qui, heureusement, n’arrive pas lorsqu’il ne s’agit pas de son bourreau. N’ayant jamais connu de relation « saine », il a développé une sorte de résignation, comme si les abus de son patron était la seule chose qui pouvait exister dans ce domaine-là, expliquant ce rejet de tout ce qui amène quelqu’un à le toucher ; l’attente des « coups » et la sensibilité de son corps… C’est un peu trop, il lui faut du temps.


les descriptifs
# pouvoirs : Une patience à toute épreuve et la capacité de faire une ribambelle de chose en même temps (pour un homme), ça compte ?


# armes : Il ne possède actuellement aucune arme, mais un portable envoyé en pleine poire, ça fait toujours mal. Puis si vous venez essayer de l’agresser chez lui, sachez qu’il possède un chat très possessif. Et des couteaux de cuisines.


# compétences diverses :
Scott sait faire beaucoup de choses, du ménage jusqu’à la planification des rendez-vous du patron, en passant par aller à ces-dits rendez-vous et réussir à obtenir les contrats désirés par son patron. Le jeune homme aurait certainement été un redoutable homme d’affaire et aurait géré son entreprise à merveille, si elle n’avait pas été rachetée.

Le jeune homme maîtrise plus ou moins cinq langues ; l’anglais et le français, qui sont ses deux langues maternelles, l’allemand, l’espagnol et l’italien. C’est également un musicien qui sait jouer du piano presque à la perfection, et a appris à se servir d’une guitare, pour le plaisir de jouer ses morceaux de classiques préférés et chantonner les Beatles – parce qu’il a une plutôt belle voix, et chante assez bien.

Il adore faire des gâteaux. Réellement. Quand il est tout seul chez lui, tranquille, il se vide la tête en se faisait des gâteaux, ou toute sorte de desserts, préférant les trucs sucrés. Il fait du sport, également, ce qui lui permet de garder la forme malgré tout le sucre qu’il peut ingérer. De toute façon, il court déjà assez à droite et à gauche comme ça.

Scott fait de la plongée, et a la certification pour pouvoir en faire seul. C’est un peu son passe-temps favoris, et les fond marins son jardin d’Eden. Le calme, le silence, la solitude…


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MessageSujet: Re: [FICHE] ▬ Scott J. Englefield •• Yes, sir !   Jeu 15 Sep - 22:08


histoire
une petite citation ici


« Scott, chéri, ton professeur !
- Oui maman ! »


Le petit garçon blond aux yeux verts descendait les escaliers de la villa familiale en trombe, un sourire aux lèvres, comme tous les jours. Son père était parti en voyage d’affaire à Berlin, et sa mère – une belle française – restait avec son fils.  Ses parents avaient jugé que ce serait mieux ainsi pour leur fils, et ils n’avaient pas eu tort. Il fréquentait St. Brigid School, l’école catholique près de la baie, et prenait des cours particulier. Sa curiosité naturelle et sa bonne volonté faisait de lui quelqu’un de très ouvert et attentif, et sa bonne mémoire jouait en sa faveur et faisait de lui un excellent élève. Mais quoi de plus normal, pour celui qui devait hériter d’Englefield Corp, l’une des plus grande entreprise pharmaceutique de la côte Ouest ?

« Hallo, Scott. Wie geht es dir ?
- Ganz gut, danke Professor.  »


L’Allemand n’était que l’une des cinq langues qu’on lui demandait d’apprendre – quoi que l’anglais lui soit naturel et le français presque autant – avec l’espagnol et l’italien. Pas qu’il maîtrisera un jour à la perfection autant de langue, mais qu’il ait au moins des bases solides qui lui serviront tout au long de sa vie, et de sa future vie de patron de multinationale.

Lorsqu’il terminait ses leçons, il sortait généralement promener le chien. Un beau berger blanc suisse, qui adorait ses maîtres. Pas longtemps – vous avez vu les rues de San Francisco ? – mais c’était leur petit moment. Puis, quand il rentrait, il jouait du piano, lisait pendant des heures et passait du temps avec sa mère.

oOoOo

Le petit garçon sage poussa, pour devenir un beau jeune qui faisait la fierté de ses parents, sortant souvent premier de sa promo. En plus, il était bel homme – il n’aurait aucun mal à se trouver une jolie femme et pondre d’adorable petits-enfants qui, un jour, reprendrait Englefield Corp à leur tour, comme c’était le cas depuis plusieurs générations. Fort de cette assurance, Scott ne s’inquiétait pas trop pour son futur, mais ne décrochait pas pour autant. Il n’allait que rarement à toutes ces fêtes étudiantes, passait même parfois pour un coincé (auprès du capitaine de l’équipe de football américain et de sa clique, surtout). Mais il ne s’en formalisait pas, savait être sociable, boire un verre, s’amuser sans en abuser. Reste chaste, et courtois, un compagnon agréable. La belle vie.

On dit souvent qu’il faut profiter de ces années-là, qu’on les regrettera plus tard. Rien n’est plus vrai que ça, pour l’héritier des Englefield. Il avait vingt-trois ans et était à un an de terminer ses études lorsque, sans préavis et sans que personne ne s’y attende, le paternel vende l’entreprise à un sombre inconnu au doux prénom de Melchior. Ou est-ce qu’il l’avait trouvé ? Au fond de la cave d’un couvent abandonné ? On ne peut pas dire que ce fut facile à avaler, mais soit. Si son père avait vendu l’entreprise à laquelle il tenait tant, c’est bien qu’il devait avoir ses raisons, aussi obscure soient-elles. Il continua à travailler là-bas en tant que vice-président, place qui aurait dû revenir à son fils une fois ses études terminées.

Melchior, en un an, a eu le temps et le loisir de se rapprocher de la famille, d’entrer dans leur vie, de se comporter comme le nouveau patron modèle voulant bien faire, et surtout prendre en compte les avis de son prédécesseur. Se tourner vers l’ex-héritier pour lui demander son avis, le flatter, faire miroiter ce poste important qui était le sien et lui assurer qu’il n’avait pas réellement perdu cet héritage. L’homme, après tout, était célibataire et sans enfant.

« Et comment vont vos études, jeune homme ?
- Elles vont.
- Toujours bien, je suppose ? Votre mère me vantait encore vos mérites avant que vous ne rentriez. Je vous félicite. »


Un sourire poli de la part du principal intéressé, et le sujet était clos. Non pas que Scott se méfiât de l’homme, loin de là. Même malgré la tension qui flottait dans l’air, quand ils se trouvaient, son père et Melchior, dans la même pièce : lui et sa mère pensait que cela était dû au fait qu’ils aient dû se séparer de Englefield Corp… Non, si le jeune homme semblait si distant, c’est simplement que derrière ses lunettes rondes et son sourire un brin nerveux, le jeune homme n’aimait pas spécialement qu’on lui jette des fleurs. Il était même plutôt mal à l’aise avec les compliments, en particulier lorsque cela concernait ses études, un peu comme si cela était exceptionnel, alors qu’il considérait cela comme tout à fait normal. On n’a pas à être félicité pour le travail fourni, selon son point de vue.

oOoOo

« Papa ! Maman ! »

Des cris de joies mêlés à quelques sanglots résonnaient autour d’eux. Il avait réussi ses études haut la main, et était en bonne voie pour sortir avec la jolie Rachel. La fierté qui brillait dans le regard de ses parents faisait battre son cœur et étirer son sourire. Il s’apprêtait à leur présenter la jeune femme de façon plus officielle – il ne connaissait la plupart des amis de leur fils que de nom – lorsque l’arrivé de Melchior coupa court toutes ses intentions, même si son passage fut bref. Au sourire en coin qu’affichait l’homme, quelque chose tout au fond du jeune homme de 24 ans se noua et lui hurlait de fuir. Mais le naïf jeune homme, loin d’écouter son instinct, se jeta tout droit dans les bras et la gueule du loup.

« Papa ! Maman ! »

Il n’y avait plus que son cri, plus que ses sanglots, plus que la tristesse et la désolation, le sang sur les pavés. Mais il y avait encore Melchior, venu le chercher à son appartement pour lui apprendre la triste nouvelle. L’accident de voiture mortel qui avait emporté ses parents. L’homme l’emmena à l’hôpital, l’éloigna des journalistes avides de connaître l’avis de l’hériter et du nouveau patron. Ce fut le début d’une lente descente aux enfers. Rien, ou presque, ne lui fut légué. De quoi subsister dans un semblant de luxe, comme il en avait eu l’habitude, ses meubles et la voiture de son père, une belle mustang. Tout le reste, même son appartement en tant qu’habitation, tout revint à Melchior.  La pilule eu du mal à passer. Le deuil, la trahison, Rachel l’aida à surmonter tout ça, et son futur patron qui lui avait tout pris lui laissa le temps de se remettre, avant de revenir dans l’entreprise. Il était désolé, il ne comprenait pas, il comptait sur lui.

Scott aurait dû saisir l’occasion de couper définitivement les ponts avec l’entreprise et la famille, mais malgré la colère et l’incompréhension, il avait toujours profondément aimé ses parents, et ne voulais pas abandonner Englefield Corp. Il prit sur lui, adopta un chat – Indiana – et se présenta à Melchior pour lui faire savoir qu’il était de retour. Ce qu’il n’avait pas fait…

oOoOo

« Tu as terminé de nettoyer et préparer la salle de réunion, pour demain ?
- Oui.
- Oui ?
- Oui, monsieur… »


Il était un peu moins de 21h. Scott soutenait encore le regard de Melchior, trois mois après son retour dans l’entreprise. En tant qu’homme à tout faire du grand patron. Et il ne pouvait pas réellement se rebeller, au risque de se retrouver à la rue et de perdre définitivement tout ce qu’il lui restait de son héritage familial. Il avait 25 ans… Un sourire narquois s’étira sur les lèvres de l’aîné ;

« Pas trop fatigué, j’espère. J’ai besoin de toi, ce soir.
- Jamais, monsieur.
- Parfait. Suis-moi, on sera mieux chez moi. »


Scott tiqua légèrement. Est-ce que le tyran pensait réellement qu’il allait pouvoir pousser le vice jusqu’à faire de lui sa bonne ? Il n’allait pas non plus faire le ménage dans l’ancienne demeure de ses parents. Ah oui, la bonne blague : « chez Melchior », c’était plutôt chez lui, dans la maison où il avait passé toute son enfance, jusqu’à entrer à l’université et prendre un appartement pour apprendre l’autonomie et le sens des responsabilités. Mais il ne dit rien, se contentant de le suivre, prenant place à l’arrière de la voiture, à côté de Melchior, tandis que le chauffeur démarrer.

« On t’a déjà dit que ton odeur était délicieuse ? »

Le jeune homme arqua légèrement un sourcil, mais fut – sur le coup – trop perturbé pour répondre quoi que ce soit. Il avait déjà du mal à assimiler le fait de s’être fait trahir à la fois par son père et le nouveau dirigeant d’Englefield Corp pour réfléchir tout à fait. Ils ne mirent pas longtemps à arriver devant la villa, ni à en franchir les portes.

« Détends-toi… Si j’avais voulu me débarrasser de toi, je l’aurais fait depuis longtemps. » Il l’invita à s’asseoir à côté de lui, sur le canapé. « Tu m’es trop précieux… »

L’information aurait dû monter au cerveau du jeune homme, le faire tiquer. Réagir. Enfuir. Comprendre que tout n’était qu’un ignoble jeu et que le maître était Melchior. Mais il était déjà loin, trop loin pour comprendre, et trop choqué par les lèvres de l’homme dans son cou pour faire quoi que ce soit, et ses mains sur un corps qui réagissait trop vite, trop fort. Il laissa faire. Serrer les dents, laisser son esprit s’échapper, loin, et ne plus revenir que lorsque le froid et la solitude vous laisse épuisé et les yeux humides. Il rentra chez lui, lentement, profitant du froid mordant de la nuit pour essayer d’oublier, d’oublier ce qui venait de se passer, d’oublier son cou en feu et le dégoût de lui-même.

La résignation fut longue, mais finit par arriver. Il était lui d’être le seul à se faire abuser par son patron – c’est ce qu’il se disait, même s’il doutait que beaucoup de monde se fasse mordre jusqu’au sang et se fasse exploiter autant que lui. Cela passa par rester enfermé chez lui quand il n’avait rien d’autre à faire, à prendre des somnifères, des anti-dépresseurs, et se rendre compte que la vie est trop courte. Mais en attendant, adieu Rachel, adieu la plupart des choses qu’il appréciait. Mais il y avait pire. Il ne cessait de se répéter ça. Il y avait pire ; il aurait pu être viré de chez lui, renvoyé, à la rue sans savoir quoi faire de sa vie. Il y avait une série d’évènements étranges, et parfois Melchior semblait s’inquiétait plus que de raisons… Mais il lui donnait petit à petit plus de responsabilités. Après tout, Scott n’était plus que sa poupée, quelles craintes aurait-il pu avoir de lui ?...







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