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 Victoire S. Reecey | En chacun de nous se cache un peu de lumière ~

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Dukett
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MessageSujet: Victoire S. Reecey | En chacun de nous se cache un peu de lumière ~   Mer 5 Déc - 15:49

Victoire S. Reecey
✄ Moi c'est Victoire Shannon Reecey mais plus généralement on m'appelle Victoire, ou Vic. Je suis également connu(e) sous le nom de code de Truth.Je suis né(e) à Londres le 12 Avril 1987. Ne vous donnez pas la peine de faire le calcul, j'ai 25 ans. Dans la vie je suis Libraire mais mes véritables passions sont Lire, écrire, essayer de rendre les super-vilains super-gentils, dessiner.. Je suis actuellement célibataire. Je vous vois venir avec votre curiosité ! Mais s'il faut répondre alors... Je suis hétéro et vous n'avez aucune chance ! Puisque vous insistez, voici mes traits de caractère: Naïve, intelligente, bornée, un peu insouciante, ne fais pas de différence entre les mutants et les humains lambda, j’aimerais que les hostilités cessent mais je ne veux pas prendre parti, joviale, profite de sa vie, franche, respectueuse, curieuse, on gagne (un peu) trop facilement ma confiance, fragile intérieurement, pardonne facilement, trèèès tête en l’air.. Heureux mélange n'est-ce pas ?! J'appartiens au groupe des Indépendants et j'en suis fier(e). Oh, il paraît que je ressemble énormément à Deborah Ann Woll.


✄✄✄✄✄✄✄✄✄✄✄✄


Pouvoirs & aptitudes
Victoire est une mutante, ça, elle le sait. Si seulement elle n’avait pas survécu à ce foutu incendie, elle aurait peut-être pu vivre une vie normale, comme une simple humaine. Mais le destin en a voulu autrement, et elle ne peut rien faire contre.

Victoire peut percevoir la vérité. Ou plutôt, le mensonge. Elle sait quand une personne ment, un peu comme si on allumait une grosse lumière rouge pour indiquer le chemin à prendre ; elle le sent. Personne n’échappe à son ‘pouvoir’, personne ne peut lui mentir où la duper. Du moins, personne ne peut lui mentir directement. Si quelqu’un lui fait une promesse qu’il n’a pas l’intention de tenir, elle le saura. En revanche, si quelqu’un lui fait une promesse en ne sachant pas s’il la tiendra, Victoire ne percevra rien car la promesse ne sera pas un mensonge, du moins pas directement. Par exemple, si un jour quelqu’un venait à lui dire ‘Je t’aime, je t’aimerai pour toujours.’, Victoire ne ressentira rien : à ce moment-là, la personne est sincère et ne ment donc pas. En revanche, rien n’empêchera qu’un jour cet amour cesse...
De la même manière, si quelqu’un lui ment, elle ne pourra deviner la vérité. Elle aura simplement conscience qu’on est en train de lui mentir, mais jamais elle ne pourra savoir grâce à sa mutation qu’elle est la vérité, à moins qu’on ne la lui dise où qu’elle ne la découvre par elle-même avec des méthodes bien humaines.

L’autre partie de sa mutation, elle l’assume assez mal. L’expression est un peu forte, quand on sait que c’est grâce à cela qu’elle fut sauvée des flammes. En effet, le feu ne lui fait rien. Elle ne ressent pas la chaleur et ne peut donc pas être brûlée ; en revanche, le froid à un effet beaucoup plus intense sur elle et la saison hivernale devient souvent une torture si elle ne sort pas avec plusieurs épaisseurs de vêtements bien chauds. Elle peut produire quelques petites flammes, et certainement d’autres biens plus grosses si elle en avait envie ou si elle savait le faire (car oui, elle a beaucoup de mal à ne pas faire n'importe quoi quand elle essaie de produire un peu plus qu'une petite flammèche). L’on pourrait se demander comment cette mutation a pu se faire, mais il y a un but à tout. Le sien était la purification ; trouver le mensonge, détruire le mensonge. Il lui aurait suffi de trouver quelques papiers falsifié et de les détruire pour en purifier la source. Oui mais, le problème, c’est que Victoire n’aime pas ça. Elle n’aime pas utiliser le feu, et s’en sert le moins possible, d’où sa faible maîtrise de sa mutation. Elle garde tout de même le dessus et arrive à peu près à le commander, mais quand elle perd le contrôle, il est fréquent que ses cheveux s’enflamment d’eux-mêmes. De même que sa grande sensibilité à la fraîcheur, la mutante à une peur bleue de l’eau, surtout en grande quantité. Elle supporte les douches sans trop de mal - encore heureux ! - mais à une sainte horreur de la mer, ou même d’une quelconque rivière. Elle ne se sent pas bien près d’un si vaste espace liquide.

Victoire se demande si, sans cet incendie, elle aurait découvert cette partie de sa mutation qu’elle refoule tant bien que mal ; c’est pourquoi au lieu d’opter pour un nom de code mettant en avant la purification, elle a choisi « Truth », car elle préfèrerait ne jamais avoir à se servir de la flamme qui l'habite ; elle sait pourtant que son espoir est vain.



Votre histoire
Victoire est née dans une maison Londonienne ni trop petite, ni trop grande. Sa famille était aisée sans pour autant être riche. La maison était située dans une banlieue de Londres, dans un joli petit quartier où à peu près tout le monde se connaissait et s'appréciait. L'atmosphère qui y régnait était joyeuse, gaie, belle. La famille Reecey n'aurait pu rêver meilleur cadre de vie pour leur nouveau-né.

Quelques années passèrent, douces et tranquilles. Le poupon avait maintenant cinq ans ; il s'agissait d'une jolie petite fille aux yeux bleus/verts et aux cheveux roux. Elle était gaie comme un pinson, douce et obéissante ; une perle pour ses parents. Mais il faut croire que le destin se joua de la famille qui n'aspirait qu'à la normalité ; la petite fille savait immédiatement dès que quelqu'un lui mentait, et ce même quand personne n'aurait pu le deviner. Tout avait commencé avec Bambi, à la mort de la mère du petit faon. L'enfant, les yeux baignés de larmes, c'était tourné vers sa mère.

« Maman ! Elle est morte, la maman à Bambi ! Maman...
- Mais non, chérie. Elle est juste gravement blessée, et elle va quitter la forêt parce que des gentils humains vont la soigner, mais elle n'est pas mor-
- Tu mens, maman ! Elle est morte, je le sais ! Tu mens, tu mens souvent ! Et papa aussi ! Tout le monde ! »

La petite avait reniflé et c'était retourné vers son dessin-animé, les bras croisés. Sa mère avait froncé les sourcils, mais avait jugé plus judicieux d'en reparler après le Disney.

Les semaines passèrent, les doutes de la famille s'intensifièrent jusqu'à ce qu'ils ne leur furent plus permis de douter ; leur fille était une mutante, leur fille pouvait détecter les mensonges, et même ceux des plus habiles menteurs. S'ils s'en méfièrent au début, ils finirent par trouver que cela ne pouvait qu'aider la fillette dans la vie et s'en accommodèrent. Les jours, les semaines, les mois passèrent. A la demande de ses parents, la fillette se fit la plus discrète possible à propos de sa mutation. La vie reprit son cours, paisible.

Et là, vous attendez le ‘mais’. Le ‘soudain’. L’élément perturbateur qui va détruire le bonheur de cette pauvre famille. Dans ce cas, je vous félicite, car c’est exactement ce qui va suivre. Les jours s’écoulaient donc paisiblement jusqu’à une nuit qui fut fatale à la famille Reecey. Un voisin avait décidé de faire brûler un joli tas de feuilles mortes dans son petit jardin, peut-être un peu trop près de la clôture qui séparait les deux maisons. Mais peut-être que s’il n’y avait pas eu de vent, le feu ne se serait pas propagé aussi rapidement ? En tout cas, l’innocent bûcher gagna rapidement la maison des Reecey, et ce fut un véritable incendie. Ce fut l’enfer. En quelques minutes, le feu avait déjà gagné la moitié de la petite maison. Réveillés par l’odeur âcre de la fumée, les parents de Victoire se précipitèrent sur le téléphone pour prévenir les pompiers. Les secours arrivèrent malheureusement trop tard. Ils ne trouvèrent dans la maison brûlée qu’une fillette apeurée, recroquevillée au milieu des flammes sans pour autant avoir l’air d’être brûlée. Elle suffoquait légèrement à cause de la fumée, mais le drap qu’elle avait gardé contre son nez l’avait relativement protégé de l’intoxication. Par mesure de sécurité, on transféra l’enfant jusqu’à un hôpital, où elle colmata durant deux jours. Deux jours pendant lesquels son petit organisme (absolument pas brûlé) se remit tranquillement des méfaits de la fumée. Quand elle fut réveillée, on lui expliqua en douceur que ses parents « étaient partis, qu’ils ne reviendraient pas, qu’ils... »

« Ils sont morts. » fit simplement la fillette, sur le ton de l’évidence, guettant un signe, une parole qui lui permettrait de démentir cette affirmation.

Pourtant, quand on lui répondit qu’effectivement, ils étaient morts, la petite fut effrayée de ne rien ressentir. Comprenant qu’elle était bel et bien seule, elle laissa libre court à son chagrin et fut inconsolable durant de longues heures. Quand enfin elle fut calmée, on la plaça chez sa tante, l’informant simplement que la petite avait de grandes ‘chances’ d’être une mutante ; autrement, comment n’aurait-elle pas périe dans les flammes ? Renfermée sur elle-même, Victoire ne parla jamais de sa capacité à détecter les mensonges. De toutes façons, avec sa tante, il valait mieux faire semblant de croire ce qu’elle disait ; la bonne femme mentait tout le temps. Du « Je t’aime ma puce. » à « Mais ne t’en fais pas, je ne suis pas en colère, ce n’est pas grave ! » en passant par « Je suis fière de toi ! », les paroles de sa tante n’étaient que mensonges sur mensonges. Plusieurs années s’écoulèrent avant que d’autres incidents ne surgissent avec le feu.

Victoire avait 14 ans. Elle était gaie, bonne élève, appréciée par beaucoup de ses camarades... Et ne restait naturelle que lorsque sa tante adorée n’était pas présente. Elle s’était forgé un masque de calme et d’impassibilité face à cette détestable femme. Elle s’appliquait chaque jour à ne rien montrer de ce qu’elle ressentait et à s’inventer les sentiments et réactions adéquates aux attentent de Tata. Jusqu’au jour où elle tint entre ses mains un article de journal sur le tragique incident qui tua ses parents.

[...] L’incendie s’est déclaré tard dans la nuit. [...] Les parents morts dans leur lit, endormis, n’ont rien pu faire. [...] Miracle que les pompiers soient arrivés à temps pour sauver l’enfant. [...] Ce sont les voisins qui ont appelé les secours en voyant la maison en feu. [...]

Mensonges. Tout ce qu’elle lisait n’était que purs mensonges. Elle serra les dents alors que ses yeux s’embuaient de larmes. Elle le sentait au fond d’elle-même, ça lui prenait les tripes, lui tordait l’estomac comme jamais auparavant. Tout cet article n’était que baliverne. Il fallait le détruire, il fallait... Entre ses doigts, le morceau de journal prit feu. Elle sursauta en fronçant les sourcils. Comment ce tissu de mensonges avait-il put s’enflammer ? Et pourquoi ne ressentait-elle rien ? Un frisson la parcouru, et elle comprit pourquoi elle avait survécu. Sa tante, de son côté, la regardait avec un mélange de peur et de surprise. Elle avait depuis longtemps cru les faits rédigés dans le journal et oublié l’hypothèse que Victoire soit une mutante. D’un ton sec, elle ne lui fit qu’une remarque, qu’une question :

« Qu’es-tu ? »

Lentement, Victoire releva les yeux vers la femme. Elle répondit sans réfléchir, comme si, à ce moment, ce n’était pas elle mais une autre personne qui avait pris le contrôle de sa langue. Comme si la Nature elle-même lui montrait la voix à suivre, le pourquoi de son existence. Pourtant, c’était juste elle qui acceptait cette évidence, et une partie de son cerveau qui se déverrouillait.

« Je suis une mutante. Je suis la Purification. Je perçois le mensonge, et... Je l’envoie en enfer. J’absous la Terre du Mensonge et de la Tromperie. »

Sur ces derniers mots, l’article de journal termina de brûler dans sa main. Elle resta muette quelques instants puis recula de trois pas, contre le mur, en proie à une profonde peur d’elle-même, de ce qu’elle était et de ce qu’elle venait de découvrir. Elle savait que sa vie allait irrémédiablement changer.

Et c’est effectivement ce qui se passa. Encore mineure, elle eut l’impression de vivre quatre ans d’esclavage, bien que le mot soit fort. On ne sait comment, sa tante réussie à prendre contact avec un petit journal de la région, et les journalistes s’arrachaient la mutante qui se faisait appeler « Truth ». Elle avait l’impression d’être un animal de cirque qui jouait son petit numéro, et qui ne voyait jamais la récompense. Tout l’argent qu’elle aurait dû normalement recevoir de ce « petit boulot » revenait à sa tante. Alors, dès qu’elle en eut l’occasion, Victoire fit ses valises, prit ses papiers, gagna de l’argent pour son compte dès ses 18 ans et, quand elle le put, s’envola vers les Etats-Unis, sans un mot d’adieu à la seule famille qui lui restait.

Ses débuts à New-York furent durs et laborieux, il ne faut pas le cacher. Elle vécut plusieurs mois sans logement, accumulant petits boulots sur petits boulots sans jamais réussir à décrocher un emploi fixe. Elle pouvait s’estimer heureuse quand quelqu’un l’appelait pour garder les enfants le temps d’un soir ; au moins, elle avait un toit et un peu de confort pour quelques heures. Quand elle eut accumulé assez d’argent, elle entreprit de se trouver un travail plus convenable, quitte à dévoiler son identité de mutante. Ce fut un vieil homme, un libraire, qui la prit sous son aile. Très vite, un lien fort uni les deux personnes, et Victoire trouva en cet homme le père qu’elle avait perdu trop tôt. Il lui apprit à vivre en New-Yorkaise, la logea le temps qu’elle puisse se trouver un appartement convenable et la guida sur la voix des livres. Elle se prit vite au jeu, aimant cette nouvelle vie.

Mais rapidement, elle eut vent de la menace qui pesait sur les mutants. De la rumeur qui murmurait une guerre, une confrontation. Si l’envie de s’allier au SHIELD ou aux X-men ne lui manquait pas, car elle croyait fermement que chacun avait sa place sur terre, le vieil homme lui fit comprendre qu’il ne fallait pas prendre des choix aussi important trop rapidement. Serait-elle capable d’attaquer ses semblables ? C’est ainsi que Victoire prit le parti d’être neutre, du moins tant qu’elle le pourrait. L’un des petits jeux des deux libraires étaient d’interroger, de temps à autre, les clients de façon plus ou moins saugrenue, afin de voir s’ils répondraient sincèrement ou s’ils mentiraient. Il était arrivé, une ou deux fois, que ses cheveux prennent feu sous le coup de la colère et, un peu plus, qu’elle fasse brûler par mégarde quelques documents papier ‘remplis d’absurdités’.

Mais la vie, comme le temps, défile et personne n’échappe à son funeste destin. C’est ainsi que s’éteignit, après trois merveilleuses années, le si gentil libraire qui aida Victoire à se faire au continent Américain. La tristesse fut grande et le deuil long, mais elle reprit la librairie avec courage afin de faire honneur au bon vieillard. La situation avec entre les mutants et les humains lambda c’est bien dégradée, mais Victoire ne prends toujours pas de parti. Quand sa cause deviendrait désespérée, elle avisera.

Une année s’écoula depuis la mort du vieux libraire. Quatre ans que la jeune mutante à fuit vers les Etats-Unis. Vingt-deux ans depuis son premier cri. Et toute sa vie devant elle.



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