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 Don't play with fire, baby.

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Dukett
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MessageSujet: Don't play with fire, baby.   Ven 22 Mar - 18:27

Jonathan Lowell Spencer
✄ Moi c'est Jonathan Lowell Spencer Storm mais plus généralement on m'appelle Johnny. Je suis également connu(e) sous le nom de code de la Torche Humaine.Je suis né(e) à/en Glenville, Long Island, New York le 1986. Ne vous donnez pas la peine de faire le calcul, j'ai 27 ans. Dans la vie je suis aventurier, acteur, mécanicien, pilote de course et, évidemment, héros mais mes véritables passions sont Les voitures, sauver le monde, faire la fête, me montrer en spectacle, embêter mon beau-frère, ma sœur et la Chose. Je suis actuellement célibataire. Je vous vois venir avec votre curiosité ! Mais s'il faut répondre alors... Je suis hétéro et vous n'avez aucune chance ! Puisque vous insistez, voici mes traits de caractère: Courageux, puéril, casse-cou, tête brûlée, dragueur, arrogant, loyal, protecteur, dévoué, passionné, immature... Heureux mélange n'est-ce pas ?! J'appartiens au groupe des 4 Fantastiques et j'en suis fier(e). Oh, il paraît que je ressemble énormément à Chris Evans.


✄✄✄✄✄✄✄✄✄✄✄✄


Pouvoirs & aptitudes

Johnny fait partie des 4 Fantastiques ; il a été touché par des rayons cosmiques modifiant son ADN et lui ''offrant'' des pouvoirs. Il est la Torche Humaine ; tant qu'il y a de l'oxygène, il peut créer des flammes sur n'importe quelle partie de son corps et générer de grandes quantités de chaleur. Le jeune homme à également la capacité de voler. Ce sont des capacités qu'il ne voudrait se voir enlever pour rien au monde et qu'il maîtrise plutôt bien. Ce n'est évidemment pas parfait mais, au moins, il ne risque pas d'incendier la moitié de la ville parce qu'il ne sait pas se servir de ses pouvoirs ! (En revanche, une petite erreur d’inattention n'est pas impossible).
Évidemment, tous dons s'accompagnent d'inconvénients, et Jonathan est loin d'être invincible. Son premier point faible est bien évidemment l'eau ; quoi de mieux qu'une bonne douche pour éteindre la Torche Humaine ? Pas l'eau au quotidien, Johnny peut se baigner comme il le souhaite, mais lorsqu'il utilise sa capacité à brûler vif. Le froid est également l'un de ses points faibles, ainsi que le vide, ou le manque d'oxygène ; c'est scientifique, il n'y a pas de feu sans oxygène !



Votre histoire
« Je suis le cadet de ma famille, le petit frère de Susan. Mon père était le célèbre Docteur Franklin Storm, et ma mère s'appelait Mary. Nous étions une petite famille tranquille, nous vivions paisiblement, sans histoire notable à ce moment-là. Mon existence dans ce monde tourmenté commença de façon extrêmement ennuyeuse, tout à fait banale ; une enfance comme toutes les autres, en somme.
Ce fut à l'âge de neuf ans que notre vie bascula, mais malheureusement pas dans le sens espéré ; ma chère mère périe dans un accident de voiture, bien que cela n'atteignit en rien la passion que je développais depuis mon plus jeune âge pour les automobiles. La quiétude de notre famille en pâti. Que dis-je ? Elle vola en éclat. Mon père ne se remit jamais de la mort de sa femme. Il devint dépressif et tentait de noyer sa peine dans l'alcool ; sa tendance à trop boire le mena à commettre un meurtre, pour lequel il fut bien évidemment expédié en prison. Susan devait me trouver trop jeune pour connaître cette tragique vérité, car elle me la cacha bien longtemps, me faisant croire à la mort de notre paternel... »

- Jeune fille : Qu'est-ce que tu fais, Johnny ?
- Johnny : J'écris, ça ne se voit pas ?

Le jeune homme tourna son visage vers la tête posée sur son épaule. Il lui offrit un petit sourire taquin, avant de reprendre :

- Johnny : J'écris une autobiographie à vrai dire.
- Jeune fille : Une autobiographie, rien que ça ?
- Johnny : Bien sûr ! Je suis sûr que toutes les filles se l'arracheront, elles m'adorent.

La demoiselle leva un sourcil avant de se dégager sur dos du jeune homme, visiblement mécontente de la réponse. Cela n'empêcha pas pour autant Johnny de continuer à écrire.

« Nous sommes donc devenus orphelins par la forces des choses. Nous partîmes vivre chez notre tante à Glenville, à Long Island, ma sœur et moi. Je fus élevé par ma tante et Susan, qui se conduisait à la fois comme une mère et comme la sœur qu'elle était envers moi. J'ai continué à développer ma passion pour les voitures et, à 15 quinze ans, personne dans tout mon lycée ne connaissait les moteurs de voitures aussi bien que moi, déjà que j'étais déjà un mécanicien hors pair – sans vouloir me vanter. Ma vie sociale était bien remplie – pas de ma faute si j'étais beau et populaire – et avec tout cela, mes études en pâtirent un peu... »

- Jeune fille : ''mécanicien hors pair'', ''beau'', ''populaire'', vraiment ?

Johnny roula des yeux, exaspéré. On ne pouvait pas le laisser se jeter des fleurs et écrire son autobiographie tranquillement ?

- Johnny : Écoutes bébé, si ça ne te plaît pas, rien ne te force à lire par-dessus mon épaule. Tu peux même partir.
- Jeune fille : Mais, tu es chez moi...

La Torche Humaine soupira en tapant son stylo contre la table. Il n'allait jamais réussir à terminer sa merveilleuse autobiographie avec elle et sa remarque était très juste ; il était chez elle.

- Johnny : Ah oui, très juste ! Excuse-moi.

Il se leva, attrapant feuilles et stylo, avant de finir de se rhabiller, il embrassa la jeune femme une dernière fois avant de sortir de l'appartement. Les demoiselles étaient bien gentilles, mais elles avaient souvent besoin de se sentir exclusives. Et ce qu'elles pouvaient être pipelettes !... Il se rendit directement au Baxter Building, et se posa directement sur la table du salon commun pour continuer son autobiographie, sans oublier d'attraper l'ordinateur portable au passage. Il copia ensuite son texte sur l'ordinateur et reprit ;

« Quand ma sœur déménagea en Californie, je décidais de la suivre. Elle avait l'ambition de devenir actrice. C'est là-bas que Sue rencontra Reed, et que je fis également sa connaissance. Quand elle commença à sortir avec lui, je dois bien avouer ne pas avoir toujours été très tendre avec lui, mais quoi ? Il s'agit de ma sœur, après tout ! Ils ont tenu deux ans, et puis Susan le quitta ; il n'avait pas l'air prêt pour la vie de famille dont rêvait ma chère sœur.
Le destin voulu qu'ils se recroisent, travaillant aux côtés de Fatalis. Un certain projet, aller dans l'espace pour étudier des trucs... »

- Susan : Des rayons cosmiques.

Johnny sursauta légèrement et se tourna vers sa sœur.

- Johnny : Ah ouais, merci... Pourquoi tout le monde lit par-dessus mon épaule ?
- Susan : Tout le monde ? – elle jeta un coup d'œil au salon, vide – Qu'est-ce que tu écris ?
- Johnny : Mon autobiographie ! – lança-t-il fièrement.

Sa sœur esquissa un sourire amusé sans faire de commentaires, avant de se diriger vers le canapé.

« Un certain projet, aller dans l'espace pour étudier des rayons cosmiques. Je n'allais évidemment pas laisser ma sœur s'envoler seule dans l'espace, surtout entourée par tous ces hommes, et était donc également du voyage. Un touriste, voilà ce que j'avais l'impression d'être au milieu de ces scientifiques, mais cela ne me gênait nullement ; peut-être n'aurais-je jamais eu d'autre chance de quitter la Terre.

D'ailleurs, j'aurais raté la chance de ma vie tout court.

Hormis le fait que ce cher Victor demanda Sue en mariage, se fichant cruellement de nous laisser dans une zone non-protégée des rayons cosmiques, et que cette dernière n'ai pas répondu pour essayer de nous ramener, nous avons été frappés par ces rayons. La sensation que j'ai ressentie à ce moment était loin d'être des plus agréables, j'en conviens, mais en valait largement la peine ; effectivement, nos corps ont muté, nous avons ainsi acquis ce que vous appelez des ''pouvoirs''. Susan pouvait à présent se rendre invisible et créer des champs de forces, Reed est devenu élastique et sa peau est hyper résistante, Benjamin une sorte d'homme de pierre (la Chose, tout le monde la connait !), et moi, je n'aurais pu rêver mieux ; je peux enflammer n'importe quelle partie de mon corps et voler.
Je m'occupais de parler avec les journalistes lors de notre première ''sortie'', mais je crois que les trois autres n'étaient pas trop d'accord... Je nommais notre petite équipe les ''4 Fantastiques'', un bien joli nom si vous voulez mon avis, mais, encore une fois, il fallut un peu de temps avant que tout le monde apprécie ces éléments essentiels à la création de notre petite équipe. Nous étions des héros, à présent ! Je me trouvais dans mon élément, moi qui aimais l'aventure et l'action, j'étais servi ; depuis ce jour, nous avons eu à protéger la Terre de toutes sortes de crapules, Humaines comme Extra-Terrestres !
J'ai d'ailleurs omis un détail important avant de continuer mon récit : Susan et Reed on finit par se marier, »

- Ben : Et tu as fait cramer le bouquet de la mariée pour que ta copine de l'époque ne l'attrape pas, n'oublies pas de préciser ça dans ton... Texte.

Le jeune homme eut soudainement envie de se frapper la tête contre la table. Ne le laisserait-on jamais tranquille ?

- Johnny : Ce n'est pas un texte quelconque, mais une autobiographie !
- Ben : Oh, que c'est mignon. Tu vas l'appeler ? L’allumette ? Dis-moi, est-ce que tu as raconté la fois où tu...
- Johnny : Tu ne veux pas aller me chercher une bière dans le frigo au lieu de parler ? S'il te plaît, tu me déconcentres !
- Ben : Désolé mon chou, tu vas devoir bouger ton divin fessier si tu veux une bière. Dis-moi, ton autobiographie est destinée aux enfants de 7 ans ? Je pensais justement à offrir des bouquins à l'école primaire, et...
- Johnny : C'est bon ! Vous avez gagné ! Ce ne sera pas pour demain que vous aurez l'honneur de lire mon autobiographie ! Tant pis pour vous.

Benjamin rit avant de se diriger vers le frigo, justement, et Johnny préféra s'asseoir à côté de sa sœur d'un air boudeur. Il alluma la télévision sur la chaîne des informations non-stop, avant de s'enfoncer dans les coussins. On parlait encore des Sentinelles, qui traquaient les mutants. De l'avis de Johnny, c'était tout à fait injuste ; certains de ces mutants n'avaient rien demandé à personne, on ne devrait pas les traquer de cette manière ! - Après tout, on pouvait très bien considérer les 4 Fantastiques comme des mutants, au fond. Il y avait aussi eu l'arrivée du Phénix sur Terre qui avait fait pas mal de grabuge, et à laquelle Johnny regrettait de ne pas avoir assisté ; il avait eu d'autres obligations. Et puis, il y avait cette rumeur aussi... Celle qui venait de l'océan. Toutes ces choses ne pouvaient que signifier un peu d'action et, d'ailleurs, cela n'était pas pour déplaire au jeune Storm.



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