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 LUDWIG

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Dukett
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Date d'inscription : 13/06/2012
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MessageSujet: LUDWIG   Mar 17 Mai - 15:36

Faës



Ludwig S. Wake

« Mother Nature is a serial killer. No one's better. Or more creative.  »



Nom : Wake
Prénom(s) : Ludwig Samaël
Âge : 104 ans
Âge d'apparence : 35 ans environ
Sous-espèce : Qilin
Date de naissance : 21 mars 1911
Nationalité : Américaine
Origine(s) : Américaines – Né en Alaska

Métier (études) : Pâtissier et propriétaire de sa propre boutique
Niveau social : Plutôt aisé
Statut marital : Célibataire
Orientation sexuelle : Pansexuel

Avatar: Zachary Levi
Crédits: Grimmy & Tumblr
Personnage: Inventé

Petites curiosités

Famille et proches - Je ne sais pas vraiment ce qu'est devenu ma mère, étant donné qu'elle a mis les voiles quand j'avais environ dix ans et que ni moi ni mon père ne l'avons revue. Est-ce qu'elle me manque ? Parfois, un peu. Mais j'ai appris à vivre sans sa présence depuis longtemps. Pour ce qui est de mon père, on se parle régulièrement par téléphone ou courrier -mais si, vous savez ces bouts de papiers sur lesquels on écrit et qu'on expédie ensuite. J'en suis d'ailleurs très proche, et je l'adore. J'ai appris à vivre parmi les Humains avec ma tante, une vieille Qilin excentrique qui tient un café dans une petite ville à deux ou trois heures de route de la forêt où mon père et moi vivions, et où je suis né. On ne peut pas dire que j'ai une grande famille, mais ça me suffit amplement.

Position sur le conflit - Ah, je ne peux pas dire que je sois très fan des Stryges... Au contraire, même. Ces créatures m'effraient, et je les évite autant que je peux. Est-ce que je tiens à finir en steak tartare pour une volée de gargouilles affamées ? Non, certainement pas ! J'aimais ce semblant de paix qui régnait entre nos deux espèces, mais à présent que ça semble voler en éclats, je commence à sérieusement m'inquiéter. Non pas que je sois sans défenses (croyez-moi vous auriez tort de sous-estimer un Qilin qui se bat pour rester en vie), mais on ne peut pas dire que je sois aussi efficace qu'un Phénix face à ces créatures, loin de là.
Quant à mon implication dans cette affaire... Elle est pratiquement nulle. Sérieusement, que voulez-vous que j'y fasse ? Je ne dis pas que je ne prendrai pas part aux affrontements si c'est nécessaire, mais de là à foncer tête la première au coeur de la mêlée... Non, ce ne serait pas prudent. Je préfère laisser ça aux Faës qui savent ce qu'ils font.

Attitude face aux humains - Pour un Qilin, je suis étonnamment sociable avec les Humains. Enfin, dans la mesure où c'est moi qui amorce le mouvement. Je ne les apprécie pas réellement, ceci dit... Ils ont fait trop de mal à Mère Nature pour que je puisse leur pardonner, et je ne parviens pas toujours à les comprendre. Nous étions là bien avant eux, et pourtant ils se comportent comme si tout leur appartenait, que tout leur était dû, et qu'ils pouvaient faire ce que bon leur semble avec leur environnement et les bêtes qui le peuplent. Navré, mais non, ça ne marche pas comme ça. Il y a un équilibre à respecter, mais c'est fou à quel point ils peuvent s'en moquer. Pourtant, malgré tout leurs défauts, j'essaie encore d'apprendre à mieux les connaître, et pourquoi pas de les guider sur un chemin plus respectueux envers les anciennes créatures et la Nature.

Bien que je sois relativement curieux, je dois avouer que je ne porte pas de grand intérêt aux autres espèces de Faës. Hormis les Pixies, évidemment. J'adore ces petits êtres, avec lesquels je conversais et jouais souvent, dans ma forêt natale. Mes bois leur servaient de perchoir, mais vu leur poids plume, ça n'avait rien de désagréable. Attention, je ne dis pas que j'ignore les autres sous-espèces ou pire que les méprise, non, ce n'est pas ça du tout. Disons juste que j'ai du mal à m'y intéresser. Nous n'avons pas vraiment les mêmes centres d'intérêt, vous voyez ? Ce qui ne m'empêche pas d'être très fidèle à la Cour des Faës, ainsi qu'à notre reine. Le premier qui voudra toucher ne serait-ce qu'à un seul de ses cheveux devra d'abord me passer sur le corps. ... Je n'ai jamais dit que ce serait difficile.

Points faibles - L'avantage d'être né et d'avoir grandi en Alaska, c'est que je suis parfaitement à-même de supporter des températures basses, voire très basses sous mon apparence de Faë. Descendre vers les -30°C ne m'effraie pas. Il faut dire que si, en plein été, le mercure atteint plus de 20°C, c'est une canicule pour nous ! En revanche, le revers de la médaille est que je ne supporte pas la chaleur. Absolument pas. 25°C, c'est déjà presque trop pour moi, et ce peu importe la forme que je prends. Durant les périodes de "grosses" chaleurs, on ne me voit donc pratiquement pas. Je dors dans un coin frais, ou j'essaie de m'aérer. D'autant plus qu'un coup de chaud trop important risque de rendre mon organisme encore plus fragile vis à vis des toxines, et plus sensible aux influences néfastes de la mort. Il faudrait que je songe à faire installer une chambre froide dans mon appartement, tiens...

Sinon, j'ai deux défauts poussés à l'extrême qui en deviennent des faiblesses, et ils sont assez… Peu communs et voire même honteux pour un Qilin. Mon insatiable gourmandise et curiosité. C'est simple, je rafole de tout ce qui est sucré, et le chocolat, alors là… Je serais capable de céder une touffe de mes crins contre un carré de chocolat au lait ! Quant à ma nature curieuse, c'est pareil, ça atteint un degrés franchement grave. Parfois, l'instinct de survie prend le dessus et j'arrive à éviter les ennuis, à fuir d'un endroit qui attise ma curiosité même si je brûlerai d'y rester, mais… A moins que je me sente en danger de mort imminente, je reste généralement sur place. Et tant pis si ça signifie me prendre un carreau d'arbalète dans la croupe. Oui, c'est du vécu..
 



 
Caractère



 


Les Qilins sont habituellement des créatures douces et tranquilles qui, d'après ce que racontent les anciens aux jeunes générations, sont si délicates envers leur Mère Nature que jamais ils ne brisent ou tuent quoique ce soit sous leurs sabots lorsqu'ils déambulent entre les arbres de leur forêt. Et moi, je ne déroge pas à cette règle. Oui, je suis un être paisible, une véritable peluche même, vous diront certains. Je n'ai pas pour habitude de me montrer violent avec qui ou quoi que ce soit, préférant largement prendre la fuite ou discuter posément quand c'est possible. Ce n'est pas une marque de lâcheté ou de désintérêt, c'est tout bonnement de la logique pure et dure. Je tiens à mes écailles et ma ramure ? J'évite de provoquer ce qui croise mon chemin. En un sens, je suis donc plutôt raisonnable, quand on y pense. Tout du moins, sur ce point-là. Parce que voyez-vous, je suis en revanche incapable de maîtriser certains autres aspects de ma personnalité. Un bruit inhabituel qui résonne dans le lointain ? Une odeur de chocolat flottant dans l'air ? Vous pouvez être sûr que je suis déjà en route pour déterminer l'origine de ces phénomènes. C'est dans ces moments-là -ou plutôt après, une fois que je me suis sorti des ennuis éventuellement trouvés en route- que j'en viens à me poser la question suivante : où s'arrête le courage et où commence l'inconscience ? Je manque souvent de prudence, c'est vrai. Le bon côté de la chose, c'est que j'en suis conscient, au moins. J'essaie d'ailleurs de m'arranger sur ce point-là, mais difficile de lutter contre l'irrépressible envie d'aller fourrer ses naseaux partout… Et quand je dis partout, c'est vraiment partout. Même dans la vie des autres personnes. Ah non non, je n'ai aucune limite. Enfin si, bien sûr, je sais que c'est déplacé de questionner quelqu'un sur son intimité et d'empiéter sur son espace vital, tout ça… Ceci dit, j'ai un mal de chien à me retenir.

Mon caractère instable et versatile fait de moi une personne relativement dure à suivre dans ses élucubrations. Surtout quand on y additionne ma tendance à parler pendant des heures sans jamais ressentir le besoin de m'arrêter. Vous voulez que je me taise ? Il me faut me le dire franchement ! Sinon vous allez subir mes interminables palabres durant longtemps… Très longtemps. Bien sûr, je ne parle pas en permanence non plus. Je sais me faire discret, rester silencieux. Et pas seulement quand je dors, médisants. A vrai dire, je perds rapidement ma langue quand on commence à s'intéresser à moi. Là, je ne dis plus rien, une véritable tombe. Je n'ai jamais trouvé le sujet très intéressant, et ne voie donc pas l'utilité de s'y attarder. J'écarte donc les questions d'un revers de la main, ou les ignore tout simplement, préférant me réfugier dans le mutisme ou tout bonnement prendre la fuite, quand je commence à me sentir trop oppressé. Car comme tout Qilin qui se respecte, je tiens énormément à ma liberté. Dès l'instant où je sens qu'on essaie de me passer des cordes, de m'entraver de quelque façon que je sois, vous pouvez être sûr que je me débattrai.


 
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MessageSujet: Re: LUDWIG   Mar 17 Mai - 15:37





Histoire

I'm not gonna run away


Les nuages s'effilochaient dans le ciel bleu de ce début de printemps lentement, comme au ralenti, sous l'effet d'une légère brise venue du sud. Bien que fraîche, elle témoignait de l'arrivée des beaux jours. Déjà la neige avait fondue par endroits, dévoilant un épais tapis d'herbes et de mousses. Evidemment, beaucoup d'herbivores s'étaient rués sur ce festin plus que bienvenu après les rudesses d'un hiver que beaucoup considèrent interminable. Moi ? Oh, j'ai toujours adoré l'hiver. La neige a ce pouvoir étonnant de tout ensevelir sous une chape de silence tranquille. Et puis, j'avais beau avoir déjà plus de cinquante ans, j'aimais toujours autant sauter dans les congères, des quatre sabots ! Aujourd'hui c'est toujours le cas, d'ailleurs. Oui, je suis plutôt resté un grand gamin, dans ma tête. Pour le plus grand plaisir de ma tante, qui adorait me voir caracoler dans les champs comme un gosse de six ans, et qui trouvait mon insouciance et ma joie de vivre très rafraîchissantes. En revanche, mon père était d'un tout autre avis. Selon lui, mon caractère et ma façon d'être naturellement me mettaient en danger. Il n'aimait pas me voir rôder près des zones dangereuses sous prétexte que ma curiosité m'y poussait, pas plus qu'il n'approuvait ma façon de m'intéresser aux Humains d'aussi près. C'est vrai, oui, j'en avais un peu peur, aussi... Mais je devais bien avouer qu'ils avaient quelque chose de fascinant, ces bipèdes étonnants !
Dans mes plus jeunes années, il m'arrivait parfois -souvent- de me rendre à la lisière des forêts pour les observer discrètement, en compagnie de quelques Pixies. Nous pouvions rester là pendant des heures à les observer, en nous demandant pourquoi ils venaient si loin au nord, dans une région aussi sauvage qui leur était si hostile. Eh, c'est vrai quoi ! Presque tout semble vouloir la mort des Hommes, dans cette partie du monde. A commencer les températures glaciales, évidemment, mais aussi les ours, les loups, et même certains brouteurs d'herbes et d'écorces qui n'hésiteraient pas une seule seconde à les charger s'ils se sentaient en danger ! Et finir piétiner par un élan mâle dans la fleur de l'âge, je peux vous garantir que c'est loin de faire du bien. Je sais de quoi je parle, ça m'est arrivé. Que voulez-vous, j'ai un don pour m'attirer des ennuis... Que je cherche un peu, bon, d'accord.

Les années passant, j'ai fini par me rapprocher encore davantage des Humains, et ce grâce à ma tante. Cette dernière tenait un café dans la petite ville voisine de notre coin de forêt. Atypique pour une Qilin, n'est-ce pas ? Eh bien figurez-vous que c'est justement ce qui me plaisait tant, chez elle. Loin de la figure stricte et autoritaire (mais aimante) de mon paternel, tante Tia représentait quelque chose de beaucoup plus libérateur pour moi. Elle me permit de l'aider à travailler chez elle. Au début serveur, j'appris rapidement à surmonter mon appréhension vis à vis de l'être humain, pour réaliser qu'au fond, ils n'étaient pas tous les monstres sans coeur que mon père me dépeignait presque tout le temps. Alors certes, il y en avait qui étaient loin d'être des flèches, mais dans quelle espèce n'y a-t-il que des individus parfaits, hein ? Aucune, à ma connaissance. Et puis, je les trouvais amusants.
Après quelques temps passés en salle à louvoyer entre les tables et naviguer d'un client à l'autre, je découvris un environnement tout nouveau et absolument captivant : la cuisine. Auprès du chef cuistot du petit établissement, j'appris les rudiments de la pâtisserie, d'abord. Est-ce que j'ai été un élève prodige capable d'exécuter une forêt noire sans le moindre défaut dès la première fois ? Oh non, bien au contraire ! Mon apprentissage fut jalonné de catastrophes en tout genre, et de crises de nerfs mémorables. Heureusement pour moi, Kurt était un Pixie, et il comprenait donc que je puisse parfois être quelque peu... Déphasé, voire complètement à côté de la plaque. Difficile de se concentrer que quelque chose quand on est un véritable tête en l'air...

Enfin bref. Est-ce que vous n'avez pas déjà ressenti le besoin de prendre de la distance avec tout ce que vous connaissez, de voir du pays, de mettre les voiles ? Personnellement, j'ai exactement le sentiment qui m'a saisi aux tripes, il y a environ cinq ans de cela. Oui, je sais, on a fait un sacré bon en avant dans ma trame narrative, mais croyez-moi, vous n'avez rien manqué de fabuleux ! La vie d'un Qilin perdu en plein Alaska, ça n'a rien de franchement captivant... Passons plutôt directement aux choses trépidantes ! Quoique trépidante soit un adjectif un tantinet exagéré, mais je vous laisse en décider par vous-même.
Durant ces dernières décennies, j'avais joué à l'écureuil. Comprenez par là que j'avais amassé consciencieusement chaque petit dollar, afin de me constituer une jolie cagnotte. Dans quel but, me demanderez-vous ? J'y viens ! Mon expérience et mes talents de pâtissier n'avaient fait que prendre de plus en plus d'envergure, si bien que j'avais fini par me dire que ce serait juste absolument génial de pouvoir vivre de cette passion. Bon, j'aurais pu choisir de vivre avec mon père; comme tout bon Qilin qui se respecte et rester dans notre forêt, mais... Je voulais plus. Une vie mieux remplie, plus captivante. Je ne renie pas pour autant ce que je suis, bien au contraire ! J'adore ma condition de Qilin, et je ne l'échangerais pour rien au monde, mais j'ai besoin de voir de nouvelles choses, de tester l'inconnu, et de courir après l'inattendu. C'est pourquoi je décidai finalement de partir pour Ottawa, mes économies sous le bras, afin d'y monter ma propre affaire. Le choix de la ville s'imposait de lui-même, si jamais vous vous interrogez à ce sujet-là. C'est un peu la capitale du surnaturelle ! Et puis ça reste relativement près de l'Alaska, ce qui me permet d'y retourner de temps en temps. Je reste profondément amoureux de ces bois, ces rivières et ces montagnes. Après tout, elles ont été les témoins de ma naissance et de mon enfance.

Quelle ne fut pas ma -désagréable- surprise de constater, une fois arrivé sur place, que les Stryges étaient beaucoup plus présentes que ce je pensais dans les parages. Bien sûr, j'étais au courant qu'une trêve régnait entre nos deux peuples, et que nous n'avions donc techniquement rien à craindre de leur part, mais... Allez savoir pourquoi, je ne leur faisais pas confiance. Le futur allait d'ailleurs me donner raison à ce propos, mais nous n'y sommes pas encore.
Mon installation à Ottawa connut des hauts et des bas, à cause notamment des importants travaux de rénovation que je dus mettre en oeuvre avant de pouvoir ouvrir ma boutique telle que je me l'imaginais. Ou presque. Puisque rien n'est parfait en ce bas monde, et que la perfection n'est de toute façon pas une finalité, mais un chemin sur lequel on essaie de rester autant que possible. Le nom de ma pâtisserie ? Le Chat Mallow. Chut. C'est un jeu de mots bancal voire carrément pourri, mais ça me fait rire, donc je garde ! Et puis c'est une suggestion de Kurt, j'aime bien.
Après des débuts timorés accompagnés de bénéfices quasiment inexistants, j'ai fini par progressivement me faire une place dans la ville, et mon petit commerce a commencé à devenir assez populaire auprès de certaines personnes. Si bien qu'aujourd'hui, je mène un train de vie franchement confortable. Sûrement dû au fait qu'en tant que Qilin, je ne dors pas durant plusieurs jours consécutifs, ce qui me permet de faire tourner la boutique tout seul. Le seul bémol, c'est que je dis fermer pour deux ou trois jours, environ toutes les deux semaines. Mais eh, au moins j'économise les salaires que je devrais verser si j'avais des employés.

Je pensais que ma vie ne pourrait pas mieux se dérouler, que tout allait bien dans le meilleur des mondes... Quand les tensions entre les Stryges et les Faës se firent de plus en plus fortes. Un climat de peur et de colère commença à gronder, et la méfiance qu'on se portait devint une part importante du quotidien. Moi-même j'en venais à craindre de me faire bouffer par l'un de ces oiseaux de malheur, à un moment ou un autre ! Ceci dit, je ne suis pas forcément une référence, ils m'ont toujours collé la frousse... Bref.
Les événements prirent une tournure encore plus inquiétante ces dernières semaines, avec les attentats. Les pauvres Humains ne comprennent rien à ce qui se passe, et honnêtement... Je ne suis pas certain de bien comprendre non plus ce qui se trame exactement. De toute façon, qu'est-ce que je pourrais faire, hein ? A part leur lancer des tartes et gâteaux avariés dans la face...

Grimmy Llewella Scarmander
Alors alors... Je n'ai pas grand chose à dire, si ce n'est que je vous aime les gens, et que vous vous débarrasserez de moi quand je serai morte. Et encore, d'ici que je revienne vous hanter, hein. :adin:   Laughing  :asn:




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